Rodri, maestro de Manchester City, est dans le viseur. Florentino Pérez rêve de l'attirer au Bernabéu. Et comme souvent, le président madrilène ne compte pas foncer tête baissée. Il préfère les coups bien préparés, à long terme. Un plan se dessine… malin, chirurgical.
Rodri, c’est la cible premium, le fantasme de Pérez, et le seul pour qui la tirelire explosera. D’après Sport, le président du Real Madrid a été clair : pas de folies… sauf pour lui. À l'inverse, Xabi Alonso souhaiterait du renfort tout de suite au milieu. Mais Pérez, lui, prépare son coup pour 2026.
Le contrat du joueur expire en juin 2027. L’idée ? Attendre patiemment l’été prochain pour un transfert, quand il ne lui restera qu’un an de bail, ou mieux, le récupérer gratuitement dans deux ans. En attendant, aucune offre ne sera envoyée à City. C’est la stratégie du serpent : immobile, silencieux… jusqu’au moment fatal.
Rodri ou personne
Malgré les noms soufflés par Xabi Alonso (Barella, Stiller, ...) Florentino reste inflexible. Le budget mercato a déjà bien fondu (182 M€ claqués cet été), et aucun autre nom ne fait vibrer le boss madrilène. Rodri coche toutes les cases : Espagnol, mature, ultra-complet, leader. Il est vu comme le successeur spirituel de Kroos, l’héritier idéal pour guider Bellingham et Camavinga.
Manchester City est prévenu. Le Real n’est pas pressé, mais il avance masqué. Et quand Pérez rêve, ce n’est jamais sans arrière-pensées.
