Écrasé par le PSG (4-0), le Real Madrid traverse une tempête. Mais le président Florentino Pérez, fidèle à son tempérament, refuse de paniquer. Sa déclaration claque comme un avertissement : le Real est sonné, mais loin d’être KO.
Le score est sans appel. Quatre buts encaissés, aucun inscrit. Une démonstration de force signée Paris, face à un Real Madrid méconnaissable. Dès les premières minutes, le rouleau compresseur francilien a broyé les ambitions madrilènes. Les visages fermés, les jambes lourdes, et une défense aux abois. Un match à oublier, mais pas à ignorer.
Pourtant, au milieu du chaos, Florentino Pérez s’est avancé. Interrogé par El Chiringuito via Edu Aguirre, il a lancé une phrase simple mais puissante : "Le moral ne faiblit jamais". Pas de larmes, pas d’excuses. Juste un rappel : le Real Madrid plie, mais ne rompt pas.
L’orgueil intact, les chantiers ouverts
Loin des micros, le vestiaire cogite. Xabi Alonso, fraîchement nommé, doit gérer sa première vraie crise. Le trio Vinicius, Mbappé, Gonzalo interroge. Rodrygo inquiète. Et la défense ? À trois ? À quatre ? Rien n’est clair. Ce qui l’est en revanche, c’est l’urgence de réagir.
Le mercato bat encore son plein, et selon El Chiringuito, le club cherche activement un renfort à gauche. Mais au-delà du terrain, c’est dans la tête que la réaction est attendue. Car la Liga arrive vite, et avec elle, l’obligation de rebondir. Florentino Pérez l’a dit : le moral reste debout. Aux joueurs d’en faire autant.
