Invité par l'émission Stick to FootballMagazine, Gareth Bale est revenu sur ses 9 saisons passées au Real Madrid avec des coéquipiers légendaires comme Ramos et Cristiano Ronaldo. L'ancien international gallois s'est aussi exprimé sur l'actualité du club madrilène et le départ de Xabi Alonso.
Deux mois après le départ de Xabi Alonso du Real Madrid - ce qui a fait l'effet d'une déflagration dans le monde du football - les commentaires continuent de pleuvoir pour expliquer les raisons de cette séparation précipitée. Invité par le podcast Stick to FootballMagazine, Gareth Bale qui a évolué presque 10 ans chez les Merengue n'a pas été surpris du départ de Xabi Alonso "Au Real Madrid, si vous en faites trop, les joueurs vous rejettent… Il faut simplement être un grand entraîneur, pas forcément un stratège exceptionnel ». Il faut donc en conclure que Xabi Alonso n'était pas fait pour entrainer le Real Madrid qui mise sur des managers plus que sur des tacticiens depuis de nombreuses années.
"Carlo Ancelotti était comme un meilleur ami", Gareth Bale
La clé du succès ne se trouve pas dans un projet de jeu élaboré selon Bale mais sur des capacités à gérer un effectif talentueux. Une méthode appliquée par les deux illustres entraineurs qu'a connu Bale à la Casa Blanca, Carlo Ancelotti et Zinédine Zidane "Le style de management de Carlo était le meilleur ; bien sûr, il y a des aspects tactiques, mais ça ne doit pas être omniprésent, il était comme un meilleur ami. Zidane ? Il ne s’occupait pas beaucoup de tactique, on faisait le strict minimum : entraînement, possession, tirs, et c’est tout. Un quart d’heure de tactique défensive. Mais il a gagné le respect par ses qualités de joueur".
Pourtant aujourd'hui le Real Madrid ne s'en sort toujours pas avec Arbeloa qui semble plus proche des méthodes de management de Zidane et d'Ancelotti que du coaching froid et rationnel de Xabi Alonso. Le Real Madrid vient de perdre 2 matchs de Liga de suite ce qui ne lui est plus arrivé depuis sept ans et mercredi soir, les Merengue auront affaire à Manchester City, un adversaire capable de prolonger le malaise ambiant dans les rangs madrilènes.
