Remplaçant au coup d'envoi du match entre l'Angleterre et la Serbie hier soir (2-0), Jude Bellingham traverse une période relativement étrange en sélection. Sélection dirigée par un certain Thomas Tuchel.
Jude Bellingham a vécu une soirée particulière à Wembley, où l’Angleterre a signé un septième succès en sept matchs de qualifications en battant la Serbie (2-0). Si la performance collective a été solide, l’attention s’est surtout portée sur la situation du milieu du Real Madrid, resté sur le banc pendant plus d’une heure et accueilli par un mélange d’ovations et de sifflets, comme l'explique As.
Thomas Tuchel avait prévenu : il ne ferait aucune concession dans ses choix avant le Mondial 2026. Il a donc laissé Bellingham, mais aussi Phil Foden, sur le banc au coup d’envoi. Le sélectionneur a titularisé Morgan Rogers dans l’axe, lui qui estimerait que l’association Kane–Bellingham–Foden n’entrait pas dans son schéma du moment. Le Madrilène arrivait par ailleurs avec seulement un entraînement collectif après cinq mois sans jouer avec les Three Lions.
Jude Bellingham sifflé par quelques supporters de Wembley
Bellingham n’est entré qu’à la 65e minute, lors d'un quadruple changement opéré par l'entraineur allemand. Son retour sur la pelouse a déclenché une forte réaction du public, contrastée par quelques sifflets isolés. L’Anglais, très actif mais imprécis, a tenté de peser sur le jeu et s’est même offert une frappe lointaine non cadrée.
En fin de match, Eberechi Eze a scellé la victoire anglaise (2-0). Bellingham devra désormais se montrer dimanche face à l’Albanie pour regagner sa place de titulaire et confirmer son rôle de leader dans une sélection où la concurrence n’a jamais été aussi forte. Car même lui, n'échappe pas à la concurrence.
