Quatre buts encaissés. Une démonstration signée Paris. Et au cœur du chaos madrilène, un homme que Thibaut Courtois n’a pas pu ignorer. Ce qu’il lui a confié en dit long sur l’impact d’un joueur qui marche sur l’eau.
Le PSG a balayé le Real Madrid 4-0 en demi-finale de la Coupe du monde des clubs. Une claque. Une leçon. Et un homme : Ousmane Dembélé. Le Français a tout fait. Une passe décisive, un but, un pressing infernal. Au point d’arracher des mots admiratifs au dernier rempart merengue. "Je lui ai dit après le match qu’il pressait beaucoup", a soufflé Thibaut Courtois, cité par RMC Sport. Le gardien belge n’a rien pu faire. Submergé. Surpris. "Sur un dégagement, j’ai une demi-seconde pour réfléchir, ils te sautent dessus", a-t-il ajouté. Dembouz n’a pas juste brillé. Il a harcelé.
Un aveu d’admiration… et de frustration
Courtois a tout gagné avec le Real. Mais là, il a vu une machine. Une équipe qui l’a fait douter. "Nous avons été faibles aujourd’hui", a-t-il lâché en zone mixte. Le constat est brutal. Le pressing parisien a broyé les lignes. Et Courtois n’a pas hésité à pointer du doigt l’organisation défaillante de son propre camp. "Nous devons apprendre à presser comme eux", a-t-il glissé, lucide. Le Real est tombé. Et Dembélé a marqué les esprits. Encore.
