PSG : L'efficacité, la clé de la deuxième partie de saison des Parisiens à l'aube de la Ligue des Champions
- Ce mardi soir, le PSG affronte l'AS Monaco à Louis II en barrages de Ligue des Champions.
- Paris reste sur une défaite (3-1) à Rennes.
- Comment le PSG peut-il mettre fin à ses problèmes d'efficacité ?
Par Ilies Peeters

Mardi à Louis II, verra-t-on le Paris Saint-Germain capable d'en coller cinq à Marseille et trois à Lille, ou celui qui peine à marquer, comme face au Sporting et à Rennes ?
Les blessures et absences des cadres ne sont plus les raisons pour lesquelles le Paris Saint-Germain peine à décoller en 2025-2026. Depuis décembre -disons -, le club de la capitale est frappé par un manque assez net d'efficacité dans la surface adverse, qui se traduit par des résultats irréguliers en Ligue 1, en Ligue des Champions et aussi en Coupe de France, où les vingt-et-un tirs des Rouge et Bleu n'ont pas suffi pour éliminer le Paris FC, vainqueur avec quatre frappes en seizièmes de finale au Parc.
Ainsi la question se pose, en marge du barrage aller de Ligue des Champions à Monaco ce mardi soir (21h00). Allons-nous assister à un festival offensif de l'équipe de Luis Enrique, comme ce fut le cas contre Marseille (5-0), Lille (3-0) ou encore Tottenham (5-3) ? Ou est-ce que les ballons heurteront le mauvais côté des montants, et trouver les gants du gardien adverse comme face à Rennes (3-1), Newcastle (1-1) et le Sporting Lisbonne (2-1). L'interrogation existe. La réponse est inconnue.
Le manque d'efficacité est mental selon Luis Enrique, Joao Neves
Luis Enrique a tout de même ses explications, lorsque son équipe est mise en échec. Pour l'Ibérique, la solution et le déclic seront psychologiques. "Ce n'est pas un geste technique, avouait il après une victoire compliquée à Auxerre (0-1). C'est plus la confiance, et ça ne s'achète pas. Ça vient quand tu vois que tu es capable de finir les actions. Quand je vois les entraînements, on a la qualité pour le faire. Mais les joueurs ne sont pas des machines. Il y a des moments dans la saison où tu as cette imprécision". Pour Paris, tout l'enjeu est désormais de laisser ce "moment" derrière lui, alors que les matches à élimination arrivent en Ligue des Champions, et que le RC Lens est leader de Ligue 1.
"On s'entraine tous les jours pour améliorer notre efficacité, déclarait Joao Neves à Monaco lundi. Le milieu portugais estime que le PSG "joue très bien même sans efficacité, et [(que, ndlr) notre jeu nous permet d’être plus proche de la victoire". Pour rappel, le PSG a inscrit un tiers de ses buts en Ligue des Champions cette saison face au Bayer Leverkusen (7 sur 21), et sur les trois derniers matches de C1, il n'a inscrit "que" deux buts.
Le paradoxe des expected goals
Pour justifier les manques de son équipe, Luis Enrique a expliqué, après Rennes. "C'est la beauté du football. On a eu le même nombre d'expected goals contre Rennes que contre Marseille, et face à l'OM on en a mis cinq" disait-il au Roazhon Park. Une statistique qui se traduit aussi individuellement. Hormis Ousmane Dembélé qui a marqué huit fois pour 4,6 expected goals et Khvicha Kvaratskhelia (4 buts, 3,4 xG), les trois autres meilleurs buteurs du top 5 du club affichent un ratio négatif dans l'exercice. Gonçalo Ramos n'a marqué que quatre fois malgré 6,3 xG, tandis que Désiré Doué n'est qu'à trois réalisations, avec 4,3 xG.
Moins de simplicité dans le dernier geste ? Une hypothèse possible qu'a laissé sous entendre Vitinha vendredi. "Je sais que tout le monde veut marquer, mais parfois il faut donner le ballon aux coéquipiers qui sont mieux placés" expliquait le vice capitaine parisien, qui est le meilleur buteur de son équipe cette saison en Ligue des Champions (5 réalisations).
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