PSG - Chelsea (5-2) : Le retour de l'étincelle

  • Le Paris Saint-Germain s'est imposé en huitième de finale aller de Ligue des Champions (5-2)
  • Le club de la capitale se déplacera à Londres mardi prochain (21h00)
  • Chelsea a encaissé trois buts en vingt minutes
Bradley Barcola, auteur du premier but parisien contre Chelsea
Bradley Barcola, auteur du premier but parisien contre Chelsea | ALAIN JOCARD/GettyImages

Peu convaincant ces dernières semaines, le Paris Saint-Germain a ressurgi au meilleur des moments ce mercredi soir au Parc des Princes, en inscrivant cinq buts à Chelsea en huitième de finale aller de Ligue des Champions.

Une réponse de champion. De champion d'Europe, sans l'ombre d'un doute. Paris affichait un visage inquiétant ces derniers mois, perdant des points par-ci par-là, comme ceux qui lui ont fait défaut au moment de conclure dans le Top 8 de la phase de ligue de C1. Comme ceux, encore, qu'il a laissé en route vendredi au Parc des Princes contre l'AS Monaco en Ligue 1 (1-3). Mais ce Paris Saint-Germain sait répondre présent lors des moments qui comptent.

Le temps d'une soirée dans son Parc des Princes, le Paris Saint-Germain s'est rappelé au bon souvenir de sa saison 2024/25, et plus précisément sans doute de son année 2025. Contre un Chelsea qui lui aura pourtant fait mal (9 tirs concédés, 4 grosses occasions), le club français a retrouvé une partie de sa recette miracle, qui l'avait hissé sur le toit de l'Europe la saison passée.

Une précision chirurgicale dans le dernier tiers, une vitesse diabolique en contres et une adresse certaine face au but adverse. En témoigne ce chiffre fou : 0.87 expected goals (xG, buts attendus) créés, pour cinq buts inscrits. Il faut dire que les merveilles de Bradley Barcola, Khvicha Kvaratskhelia ou encore Vitinha y ont grandement contribué.

Des xG inférieurs

Mais au-delà des chiffres, Paris a retrouvé les ingrédients qui ont fait ses succès passés. "C'est un match à bien garder. Du début à la fin on est restés ensembles, on est restés soudés", déclarait Bradley Barcola à la sortie du match, en zone mixte. La première des clés était là : Paris a fait preuve d'unité face à des Blues diablement dangereux. En dépit du match délicat de Nuno Mendes et d'un milieu pas toujours très conquérant, les hommes de Luis Enrique se sont resserrés sur un axe fort : leur collectif. En défendant ensemble, ils ont réussi à réduire les carences individuelles et les espaces pour la remuante attaque adverse. Mais aussi à provoquer les erreurs adverses, comme sur le but de Vitinha (74e), consécutif à une erreur de relance de Jörgensen, bien pressé par Barcola.

Si tout n'est pas encore parfait, loin de là, Paris a aussi retrouvé son pressing jusque dans les pieds du gardien adverse, qui avait gêné tant d'équipes la saison dernière. A force de mettre en difficulté les premiers relanceurs londoniens, les Parisiens ont trouvé la solution.

Des choix payants d'Enrique

Autre force, son caractère. Pour le club de la capitale, il fallait en ces temps quelque peu troublés, un match référence en Europe. Le dernier en date remontait jusqu'ici au succès contre le Bayer Leverkusen (7-2), en octobre dernier, voire la victoire contre Tottenham (5-3). Même en étant repris deux fois au score, les Rouge et Bleu ont forcé leur destin pour reprendre l'avantage, le conforter, puis faire un pas très important vers une qualification en quarts de finale. Car passer de deux à trois buts d'avance est le symbole d'une vraie abnégation. La joie du banc parisien sur le quatrième but n'était que mesurée : elle n'appelait que celle du cinquième but.

Luis Enrique aura encore remporté un pari : celui de redonner confiance à une équipe qui en manquait cruellement. Avec un choix fort au coup d'envoi, celui de laisser Khvicha Kvaratskhelia sur le banc, il a permis à Bradley Barcola d'inscrire son premier but en Ligue des Champions depuis le 19 février 2025. Un choix payant, qui pourrait l'être jusqu'à la fin de la saison désormais. Très impliqué, l'attaquant venu de l'Olympique Lyonnais est peut-être en train de retrouver de sa magie, de ce qui a fait de lui l'un des meilleurs Parisiens sur la première partie de saison dernière. Son match est porteur d'espérance.

Luis Enrique
OPPO

Kvara super sub

Quant à son coéquipier géorgien, il a lui aussi brillé. Une merveille pour porter le score à 4-2, suivi d'un deuxième, comme pour rappeler qu'il est bien l'un des tauliers du PSG. En 30 minutes de temps de jeu, il a refait basculer la rencontre dans le positif pour Paris, avec deux tirs cadrés (autant que Barcola et Dembélé), cinq touches de balle dans la surface adverse (co-meilleur total de la rencontre), deux buts et une passe décisive. Un facteur X, entré pour redynamiser l'attaque parisienne et jouer le rôle de "super sub", cher aux Anglais. Il sera parvenu à faire disjoncter la machine des Anglais, faisant voler en éclat tout espoir de résultat à l'aller.

Si le test du match retour sera loin d'être une mission aisée pour les Parisiens, ils ont sans doute fait le plus dur en prenant une petite avance au score. Comme lorsqu'ils avaient battu Aston Villa la saison dernière au Parc des Princes (3-1), inscrivant le but du break dans le temps additionnel.

D'ici mardi prochain, les Rouge et Bleu pourront préparer au mieux la rencontre avec un week-end de repos en Ligue 1, là où Chelsea se frottera à Newcastle en Premier League. Là encore, la fraîcheur physique avait été l'une des clés du succès final la saison passée. Les signes sont là, aux Parisiens de les confirmer.

Les photos et vidéos contenues dans cet article ont été prises par un appareil OPPO Find X9 Pro. Pour plus d'informations, rendez-vous sur OPPO.

RETROUVEZ LES DERNIÈRES ACTUS AUTOUR DU PSG, LES RUMEURS DE TRANSFERTS ET LES DERNIÈRES NEWS SUR NOTRE CANAL WHATSAPP DÉDIÉ