Le Paris Saint-Germain s'est imposé ce samedi après-midi au terme d'une haletante finale de Ligue des Champions contre Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b). Découvrez les notes des Parisiens, qui ont accompli leur objectif, celui de réaliser un back to back dans la plus prestigieuse des compétitions européennes.
1. M. Safonov - 6/10

Trompé d'entrée par la frappe puissante d'Havertz (6è), Safonov n'a rien pu faire sur l'ouverture du score des Gunners. Quelques minutes plus tard, il a reçu un coup de Marquinhos et est resté au sol plusieurs minutes, avant de pouvoir reprendre. Une très belle et importante sortie devant Saka (74è) et un jeu au pied un peu imprécis, mais dans l'ensemble rassurant.
2. A. Hakimi - 6/10

Le premier but d'Arsenal vient d'une situation confuse sur son côté. Il n'est pas responsable, mais est dans la zone qui mène à la course d'Havertz. Le Marocain n'a que très peu été sollicité défensivement, tant les Londoniens ont joué dans leur camp. Sa vitesse lui a permis d'effacer les débuts de transitions et notamment les courses de Trossard. Offensivement, il a tenté d'apporter du nombre sur le couloir, mais suivi de très près, il n'a pas vraiment fait de différence. Sans trembler, il aura converti son tir au but.
3. Marquinhos - 7/10

Malchanceux, son dégagement à la 6è a été contré par Trossard et a permis à Havertz de s'enfuir pour ouvrir le score dès le début de la rencontre. Une erreur involontaire qui coûte cher pour le capitaine parisien. Marquinhos a aussi mis un coup involontaire à son propre gardien Safonov à la demi-heure de jeu, qui a forcé le Russe à rester au sol. Au duel avec Havertz, l'Allemand l'a parfois titillé. Mais malgré ces deux situations, le capitaine est resté dans son match, montant même en puissance. Rassurant sur les centres, précieux pour défendre sur Havertz puis sur Gyökeres, Marquinhos a fini la finale en patron. Remplacé à la 105è par I. Zabarnyi.
4. W. Pacho - 7,510

Lui aussi a été surpris de voir Havertz s'emparer de la profondeur si seul, et malgré son accélération, il n'a pas pu rattraper l'Allemand, auteur d'une frappe somptueuse. Pacho a surtout dû faire parler sa taille sur les touches longues et coup de pied arrêtés des Gunners. Son intervention dans la surface parisienne à la 76è vaut presqu'un but, et celle en début de prolongation sur le centre de Madueke aussi.
5. N. Mendes - 4,5/10

Nuno Mendes a semblé frustré de la situation au fil des minutes. Le fait de courir après le score et quelques décisions arbitrales l'ont fait sortir de son match par moment. Victime d'un coup de Gabriel, il est resté au sol de longues minutes en première période avant de se relever. Son débordement et son centre (42è) ont enfin permis à Paris de contourner ce bloc londonien. Mendes a aussi manqué quelques relances, en passant parfois complètement à côté du ballon et en provoquant de sérieux frissons à tout le peuple parisien. Averti d'un jaune en fin de prolongations pour une faute d'antijeu nécessaire sur Madueke. Mendes a aussi manqué son tir au but. Soirée compliquée.
6. Vitinha - 6/10

69 ballons touchés par Vitinha à la pause, de la maitrise, mais aussi, parfois, trop de touches de balle qui ont empêché à Paris d'accélérer le rythme. Un peu de déchet dans les ballons en profondeur dans le dos de la défense pour le maestro brésilien qui a eu un mal fou à trouver une solution pour déceler ce bloc bas. Le numéro 17 a laissé le pénalty à Ousmane Dembélé juste après l'heure de jeu, transformé par le Ballon d'Or. Il faut souligner qu'il est resté calme de bout en bout, presque comme s'il savait que son équipe allait égaliser. En toute fin du temps réglementaire, sa frappe a frolé la lucarne de Raya. Remplacé à la 105è par L. Beraldo, auteur d'une entrée pleine de confiance, confirmée par un tir au but brillamment converti alors que le sceptre d'une balle de match en faveur d'Arsenal planait en cas d'échec.
7. J. Neves - 8/10

Lui n'a pas contesté les décisions arbitrales et était pleinement dans son match. Concerné à 200% que ce soit dans les projections ou le contre pressing, Neves a mis l'intensité qu'il fallait pour gagner cette finale. Comme les autres, il s'est heurté au bloc bas. Parfois trouvé dans la surface, il lui aurait fallu réaliser des enchainements de très grande classe pour concrétiser ces situations en action dangereuse. Averti d'un jaune à la 90+6è, le milieu parisien a surement été le meilleur joueur de champs de cette partie.
8. F. Ruiz - 5,5/10

Ses quelques courses dans l'intérieur ont offert une solution mais Raya, portier d'Arsenal, veillait au grain. Une perte de balle interdite (17è) plein axe, et un centre volée cadré et dangereux, repoussé par Raya. En deuxième periode, à l'image de son équipe, il a monté en rythme, mis plus d'intensité dans ses transmissions, et eu plus d'influence sur le jeu. Remplacé à la 95è par W. Zaïre-Emery, qui a mis agressitivité, conviction, force et propreté dans son entrée.
9. D. Doué - 6,5/10

Il a clairement affiché ses ambitions dans cette rencontre, en essayant de faire bouger les choses. Doué a provoqué mais a eu du mal à faire grande différence, souvent pris en un contre deux par des joueurs d'Arsenal très performant en matière défensive. Son deuxième acte a été marqué par la même envie. Le numéro 14 n'a pas eu les étincelles de Munich 2025, mais son état d'esprit a été le même. Doué a joué l'intégralité des 120 minutes et a transformé son tir au but.
10. O. Dembélé - 7/10

Très peu en vue lors de la première demi-heure, on l'a ensuite davantage reconnu. Dans ses initiatives et sa volonté d'aller faire bouger les choses, le Ballon d'Or 2025 a eu le mérite de tenter. Il a été récompensé. A la 67ème, il a transformé le pénalty de l'égalisation, qui a remis le PSG à hauteur. Un but à la valeur inestimable pour Ousmane Dembélé. Remplacé à la 90+6è par G. Ramos, qui a transformé son tir au but.
11. K. Kvaratskhelia - 5/10

Aux abonnés absents et franchement très décevant pendant une heure, Kvaratskhelia a provoqué le pénalty. Fauché par Mosquera après un une combinaison rapide avec Dembélé dans la surface, le Géorgien a permis au Français d'égaliser. Lancé à la 77è après une mauvaise lecture de Saliba, Kvara a été au bout mais a touché le poteau de Raya. Remplacé à la 83è par B. Barcola, qui a eu l'occasion d'accélérer par deux fois mais qui a manqué d'instinct de tueur.
