Milan AC

Tiémoué Bakayoko réagit à son interpellation en Italie

Julien  Sournies
Tiémoué Bakayoko avec l'AC Milan.
Tiémoué Bakayoko avec l'AC Milan. / Marco Canoniero/GettyImages
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Le 3 juillet dernier, le milieu français de l'AC Milan Tiémoué Bakayoko a fait l'objet d'une arrestation par la police italienne à Milan. Une vidéo montrant le déroulement des faits avait d'ailleurs fait le tour des réseaux sociaux ce lundi. Le principal concerné a donné des explications à travers une vidéo sur Instagram.

Lors de cette arrestation, le Rossoneri avait été plaqué contre le véhicule des forces de l'ordre. Par la suite, un agent de police est venu procéder à une fouille au corps sur l'ancien monégasque. Prenant rapidement connaissance de son identité, le policier l'a immédiatement relâché tout en s'excusant.

À travers une vidéo sur son compte Instagram, Tiémoué Bakayoko a exprimé son ressenti sur cet épisode. Sur cette dernière, nous pouvons voir le Français déplorer la manière dont les faits se sont déroulés et estime que la Police a dépassé les limites.

"Les conséquences auraient pu être tellement plus graves si je n'avais pas gardé mon calme."

Tiémoué Bakayoko

"L'erreur est humaine, je n'ai aucun problème avec ça. En revanche, la manière et la méthodologie utilisées me posent problème. Je trouve que c'est allé plus loin que ça aurait dû. Pourquoi ne m'ont-ils pas simplement fait un contrôle digne de ce nom en me demandant les papiers du véhicule, en communiquant, tout simplement ?"

"Dans la vidéo qui a été postée sur les réseaux sociaux, on ne voit pas tout. C'est la partie la plus calme de tout ce qui a pu se passer. Je me suis retrouvé avec le flingue à un mètre de moi, côté vitre passager. Ils ont clairement mis nos vies en danger", considère-t-il.

Avant de poursuivre : "Peu importe les raisons qui les ont poussés à faire ça, c'est une erreur sachant que tu n'as aucune certitude sur les suspects appréhendés. Les conséquences auraient pu être tellement plus graves si je n'avais pas gardé mon calme, si je n'avais pas la chance de faire le métier que je fais et d'être reconnu à temps."

"Quelles auraient été les suites ? Est-ce qu'on m'aurait emmené au poste ? Ça donne matière à se poser énormément de questions encore une fois. Ce n'est pas acceptable de mettre autant en danger les vies", achève le récent champion d'Italie.

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