Olympique de Marseille

OM : Arkadiusz Milik est tombé amoureux du Stade Vélodrome

Alexis Goudlijian
Arkadiusz Milik grimaçant lors du Classique entre l'OM et le PSG (0-0) en octobre dernier.
Arkadiusz Milik grimaçant lors du Classique entre l'OM et le PSG (0-0) en octobre dernier. / John Berry/GettyImages
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Dans le cadre d'un entretien avec le magazine Onze Mondial, l'attaquant de l'Olympique de Marseille Arkadiusz Milik a révélé tout son amour pour l'Orange Vélodrome. Visiblement, le Polonais se plaît réellement sur la Canebière.


Cela ne fait plus l'ombre d'un doute, avec Arkadiusz Milik, l'Olympique de Marseille tient enfin son "grantatakan". Après un début de saison compliqué, le Polonais a lâché les chevaux et empile désormais les buts (déjà 15 réalisations TCC) en 2022. Une véritable gâchette qui rapporte de précieux points aux Phocéens, tant sur la scène européenne que nationale.

Désormais, la place de Milik sur le front de l'attaque marseillaise ne fait plus l'objet de la moindre contestation. Et celui qui quittera définitivement Naples en fin de saison pour s'engager avec l'OM semble tout particulièrement se plaire sur la Canebière. A l'Orange Vélodrome notamment.

Milik se régale à Marseille

«L’Orange Vélodrome est un stade incroyable. Contre Paris, il y avait la plus belle atmosphère, un truc indescriptible, je n’avais jamais vu un stade comme ça de toute ma vie ! C’était quelque chose de fou. J’ai une très bonne relation avec les supporters marseillais», a clamé le joueur de 28 ans, lors d'un entretien avec le magazine Onze Mondial.  

«Je pense que la relation pourrait être meilleure si je parlais français. Pour être plus proche d’eux, il faut que je parle français. C’est une langue très difficile à apprendre pour moi, j’essaye, mais ce n’est vraiment pas simple ! Je sais que si je parlais la même langue, ça m’aiderait à être plus proche d’eux. Mais à la fin, ce qui va le plus m’aider, ce sont mes performances sur le terrain», a ajouté le natif de Tychy, qui se projette durablement à Marseille.  

"Si je parle français mais que je joue comme une merde, ils ne vont jamais m’aimer (rires)."

A. Milik, Onze Mondial

Mais avant tout, Milik ne veut pas tromper la confiance des fans phocéens. «Si je parle français mais que je joue comme une merde, ils ne vont jamais m’aimer (rires). Oui, j’ai un message pour les supporters marseillais : j’aimerais les remercier pour tout leur soutien envers moi lorsque j’étais blessé et lorsque je suis revenu. Je les remercie également de chanter mon nom lorsque je marque des buts, j’apprécie vraiment tout ça», a-t-il terminé. 

Une sortie parfaitement contrôlée qui risque bien de séduire un peu plus le douzième homme olympien.

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