Ligue 1

OL - OM : Les décisions de la commission de discipline

Olivier Halloua
La commission de discipline a tranché après les incidents d'OL - OM.
La commission de discipline a tranché après les incidents d'OL - OM. / John Berry/GettyImages
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Après les incidents graves survenus lors de l'Olympico, la commission de discipline a tranché dans le vif. Un huis-clos total est imposé au Groupama Stadium pour un match seulement. Concernant la rencontre, l'OL-OM connaîtra son sort le 8 décembre prochain.


Quel désastre pour la Ligue 1... L'Olympico a été le théâtre de violences physiques et morales sur un joueur. Des projectiles sont jetés sur le terrain dès la deuxième minute. Dimitri Payet, capitaine de l'Olympique de Marseille, reçoit une bouteille pleine dans la tête au moment de tirer un corner. Le match est interrompu pendant de longues minutes. Les joueurs rentrent aux vestiaires sous les insultes discriminatoires du Groupama Stadium. Un spectacle affligeant.

S'en suit deux heures d'attente où rumeurs et contradictions s'enchaînent. Finalement, Ruddy Buquet décide de ne pas reprendre la rencontre et de renvoyer les 56 000 spectateurs chez eux. Au lendemain de ses événements tragiques, une commission de discipline exceptionnelle est réunie d'urgence. A 13 heures, plusieurs sanctions ont été prises à l'encontre de l'Olympique Lyonnais.

Décision définitive le 8 décembre

Pour marquer le coup, la LFP décide donc d'infliger un huis-clos total du Groupama Stadium à titre conservatoire. Cette décision s'applique pour la rencontre du 1er décembre contre Reims. Le dossier est mis en instruction pour l'heure.

Concernant la tenue de la rencontre, celle-ci connaîtra son sort le 8 décembre. L'instance y décidera de la responsabilité Lyonnaise et du résultat de cette rencontre. Le calendrier européen des deux formations oblige à plus de réflexions. Un communiqué pas assez ferme pour beaucoup suite au sixième incident de la saison impliquant des supporters de Ligue 1.

La ministre Roxana Maracineanu demandait le soir-même des "sanctions exemplaires". En outre, plus rien ne pouvait permettre à l'écurie rhodanienne de passer entre les gouttes. La sécurité approximative de l'enceinte lyonnaise était déjà mise en cause lors de l'infiltration des Dalton lors de OL - Sparta Prague. La formation des Gones pourrait payer les pots cassés.

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