Chelsea

Le suicide d'un employé met la lumière sur les conditions de travail malsaines à Chelsea

Olivier Halloua
L'écurie de Thomas Tuchel est dans de beaux draps.
L'écurie de Thomas Tuchel est dans de beaux draps. / Matthew Ashton - AMA/GettyImages
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A la suite d'une enquête du NY Times, Chelsea se retrouve accusé de pression mentale sur ses salariés et de proposer de piteuses conditions de travail. Plusieurs membres du club ont déjà démissionné et l'un d'entre eux s'est même suicidé.

Voici une enquête qui risque de faire grand bruit en Angleterre. Le New York Times a dévoilé les résultats de ses recherches concernant l'écurie de Chelsea. Selon le quotidien américain, une ambiance toxique règne dans la partie communication et marketing.

Plusieurs employés de ce secteur auraient vécu des intimidations, des pressions et des menaces, sous la houlette du directeur Gary Twelvetree.

Un suicide liées à des pressions

Nombre de ses collaborateurs ont déjà démissionné, d'autres envisageraient de le faire dans les prochaines semaines. Ils attendraient de voir si le changement de propriétaire aura des conséquences sur les nombreuses pressions dont ils font l'objet. "J'ai peur d'aller travailler, je ne dors presque plus la nuit", aurait confié un membre du service.

La peur est montée d'un cran après le suicide de Richard Bignell, ancien patron populaire de Chelsea TV. Licencié sans aucune raison apparente un matin de janvier 2022, il se donnera la mort quelques jours plus tard. Le médecin légiste liera ce suicide à son départ forcé du club londonien. Depuis, les tensions se seraient accentuées et le climat deviendrait de plus en plus austère.

La nouvelle direction a déjà annoncé dans un communiqué avoir engagé un audit externe afin de lever le voile sur ces allégations.

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