FC Barcelone

La sortie fracassante de Joan Laporta sur le PSG

André Maleh
Joan Laporta est le président du FC Barcelone.
Joan Laporta est le président du FC Barcelone. / LLUIS GENE/GettyImages
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Le président du FC Barcelone est remonté contre le Paris Saint-Germain depuis un long moment maintenant et sa nouvelle sortie le confirme bien. Joan Laporta a fustigé le club de la capitale lors d'une interview.


Le Paris Saint-Germain a reçu un flot de critiques de la part de Joan Laporta. Le président du FC Barcelone n'apprécie pas les méthodes de recrutement du club parisien et l'a fait savoir au cours d'un entretien à L'Esportiu sur le sujet de la prolongation de Kylian Mbappé : " Les joueurs finissent par être kidnappés pour l'argent et ceux qui signent au PSG ont presque signé leur esclavage. Ce sont les effets d'un club qui a derrière un État. Cela va à l'encontre des principes de l'Union Européenne. C'est une réflexion à avoir sur la pérennité du football en Europe ".

Joan Laporta voudrait reprendre des joueurs au PSG

Interrogé ensuite sur l'éventuel retour un jour des ancien blaugranas Lionel Messi et Neymar, le président ne paraît pas convaincu bien qu'il ne ferme aucune porte : " Neymar est un joueur exceptionnel. Il me plaît personnellement. Il a néanmoins signé au PSG pour longtemps (...) Si Messi et Neymar veulent revenir, ça sera gratuitement. Nous ne sommes pas en mesure de conclure un accord pour transférer ces joueurs. Mais même si nous en avions la capacité, nous ne ferions pas cela. Ce serait illogique. Dans tous les cas, le coach décide. "

Autre sujet mis sur la table, le cas d'Ousmane Dembélé. L'international français du FC Barcelone est en instance de départ et Joan Laporta soupçonne le PSG d'agir discrètement : " Ils (le clan Dembélé) ont notre proposition et une date à décider, car il n'y a plus de place. Nous préparons la saison prochaine depuis longtemps, et c'est un problème avec lequel nous sommes coincés, car l'agent ne répond pas à l'offre. On dirait qu'ils font une contre-proposition. Il y a une priorité en ce moment, qui est de remettre l'économie sur les rails ". La guerre est ouverte.

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