La presse espagnole ressort des liens sur Twitter entre Alvaro et le parti d'extrême droite Vox

Neymar Jr, Alvaro Gonzalez
L'altercation entre Alvaro et Neymar a fait du bruit en Espagne | Xavier Laine/Getty Images

L'altercation entre la star du PSG et le défenseur de l'Olympique de Marseille a fait du bruit de l'autre côté des Pyrénées. Les médias espagnols se sont emparés de l'affaire et ont mis au jour des "likes" posés par Alvaro sur des tweets du leader d'un parti d'extrême droite en Espagne.

L'affaire n'a pas fini de faire du bruit. Suite aux accusations de racisme de Neymar envers Alvaro Gonzalez, la presse espagnole s'est empressée de faire la lumière sur le fond de l'histoire... à sa manière.

Ce mercredi, Mundo Deportivo et El Confidencial ont révélé des affinités entre Alvaro Gonzalez et Santiago Abascal, le leader du parti Vox, classé à l'extrême droite en Espagne.

Des "likes" sur des tweets ambigus

Après recherches, la presse espagnole s'est concentrée sur des "j'aime" déposés par Alvaro sur plusieurs tweets d'Abascal, l'un deux demandant la motion de censure pour forcer le gouvernement de Pedro Sanchez et Pablo Iglesias à démissionner.

L'ancien joueur de Villareal s'est montré proche de l'actualité politique de son pays durant le confinement prenant position notamment en retweetant un post de Soldado prenant position en faveur de la Guardia Civil (une police au statut militaire en Espagne).

Si les images ne permettent en aucun cas d'affirmer la culpabilité du défenseur de l'OM face à de telles accusations, les dernières activités d'Alvaro Gonzalez sur les réseaux sociaux vont donner de la matière à ses détracteurs.