Adil Rami dévoile les grands regrets de sa carrière

Nov 22, 2020, 1:28 PM GMT+1
Adil Rami a publié sa première autobiographie, en octobre dernier, intitulée "Autopsie"
Adil Rami a publié sa première autobiographie, en octobre dernier, intitulée "Autopsie" | Xavier Laine/Getty Images
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Au cours de son entretien avec le Figaro, en octobre dernier, Adil Rami est revenu sur sa carrière de joueur. Souvent représenté comme un bon vivant, l'ancien Marseillais a exprimé quelques regrets notamment sur la qualité de son hygiène de vie.

Le champion du monde 2018, renvoyé par l’OM pour "faute grave" un an plus tard, et désormais joueur à Boavista au Portugal, n'a pas finit de faire parler de lui. A 34 ans, le natif de Fréjus se lance peut-être le dernier défi de sa carrière après ses expériences ratées en Turquie et en Russie et les accusations de violence conjugales de son ancienne compagne Pamela Anderson.

Une carrière sulfureuse qu'il a choisi de retracer dans son livre autobiographique intitulé Autopsie, paru le 14 octobre dernier, et dans lequel Adil Rami porte un regard sur sa carrière, qui aurait pu être meilleure sous certaines conditions.

L'hygiène de vie au coeur de ses regrets

Le défenseur de 34 ans, passé par Lille, Valence, Milan, Séville ou encore Marseille, Fenerbahçe, Sotchi, a rebondi cette saison dans le club portugais de Boavista. Une descente aux enfers difficile pour ce joueur qui a connu des débuts convaincants dans sa carrière de footballeur.

Mais le défenseur est un bon vivant et un fêtard. Des caractéristiques qui ont mis un frein à l'évolution de sa carrière selon lui :

"J'aurais pu faire une plus belle carrière avec une meilleure hygiène de vie. Trop de sorties, de filles et je n'ai pas fait attention à mon poids. Mon grand problème fut la bouffe. J'adore manger. C'est dommage car quand je suis à 100%, aucun attaquant ne me fait peur."

"Quand j’étais moyen, c’est que j’avais 2 ou 3 kg de trop. Aujourd’hui, je me couche à minuit maximum, avant je jouais à la Playstation jusqu’à 2 heures du matin. Et je m’étire, je bois beaucoup… J’ai eu cette prise de conscience tard"

Comme en témoigne Adil Rami, les excès du monde du foot peuvent être fatal pour un joueur, trop peu conscient du niveau attendu par les grosses écuries européennes.

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