Le FC Barcelone pensait tenir sa deuxième recrue de l’été. Mais les discussions autour de l’arrivée de Nico Williams sont désormais à l’arrêt. Les exigences de son entourage refroidissent sérieusement les Blaugrana.
C’était presque signé. Un accord verbal, un contrat de six ans, un salaire convenu. Nico Williams semblait prêt à rejoindre officiellement le Barça. Mais la réalité des documents a tout bloqué. Selon Mundo Deportivo, son agent, Félix Tainta, a brusquement durci le ton, exigeant des garanties strictes d’enregistrement que le club catalan juge « inacceptables ». Un coup de frein brutal dans une négociation qui paraissait fluide.
En coulisses, la méfiance grandit, toujours selon le média catalan. Le souvenir des complications lors des inscriptions de Dani Olmo ou Pau Víctor plane. Nico ne veut pas vivre le même cauchemar. Son clan réclame des clauses béton, menaçant même de faire capoter l’opération si ces conditions ne sont pas respectées. Du côté du Barça, c’est la stupéfaction. Le club estime avoir toujours été transparent et ne comprend pas cette volte-face soudaine.
Pressions extérieures et rivalités sous-jacentes
Comme si cela ne suffisait pas, l’Athletic Bilbao, club formateur de Nico, surveille de très près la manœuvre barcelonaise. Une réunion officielle avec la Liga a même eu lieu, preuve que le dossier est sensible. La sortie de Deco dans La Vanguardia n’a pas aidé : Bilbao dénonce une approche jugée illégale.
Pendant ce temps, le Bayern Munich avance ses pions. Contrairement au Barça, le club bavarois est prêt à lever la clause libératoire sans condition : 62 millions d’euros cash. Et du côté de Bilbao, ce transfert serait préféré à un départ en Catalogne. L’option allemande prend de l’épaisseur, même si le joueur, lui, rêverait toujours du Camp Nou.
Le Barça reste confiant, mais à une seule condition : que Nico Williams assouplisse ses exigences. Sinon, le rêve risque bien de virer au cauchemar.
