Ce lundi après-midi, Ousmane Dembélé s'est présenté en conférence de presse, en veille de Chelsea - PSG. L'attaquant parisien a notamment évoqué son retour en forme après une première partie de saison tronquée par les blessures.
Première conférence de presse d'Ousmane Dembélé cette saison avec le Paris SG. Avant la manche retour face à Chelsea, le numéro 10 du PSG s'est présenté face aux journalistes à Stamford Bridge, revenant sur la manche aller remportée (5-2) mais aussi invité à faire le bilan de sa saison jusque-là. Un leader encore plus exigeant ? C'est l'impression qu'a donné Dembélé. Lui, le Ballon d'Or 2025 revenu à un très bon niveau, au moment où la vraie saison des Parisiens commence.
La conférence d'Ousmane Dembélé avant Chelsea
Que voulait-il dire à Rennes ?
Je ne regrette pas du tout. C'est que comme ça que le PSG peut gagner. Je pense que ça a porté ses fruits.
Comment aborder un match retour avec trois buts d'avance ?
On doit essayer d'attaquer et ne pas rester dans nos 15 derniers mètres. Il faut rester concentrer face à ce genre d'équipe : un club de qualité, un grand club qui a triomphé en Europe. On devra être concentré. Notre mentalité n'a pas changé. Ce sera difficile, surtout sur certains moments. Il va falloir souffrir un peu mais c'est comme la saison passée où on a gagné la C1. On a eu des moments compliqués.
Y-a-t-il une raison pour sa non prolongation pour l'instant ?
Aucune raison. Les histoires de contrat regardent le club et mon agent.
Comment a-t-il vécu les nombreuses blessures cette saison ?
J'ai très bien vécu ce début de saison. Je connais bien mon corps. J'ai pris cela très tranquillement, j'ai parlé avec le coach et le staff. Ce n'a pas été de très longues blessures. Je me sens bien aujourd'hui. Le jeu du Paris Saint-Germain est très exigeant. A mon poste je dois presser et demander des ballons...
Un leader encore plus exigeant ?
J’essaye de donner des conseils. Le coach dit à chaque joueur d’être un leader, d’être professionnel. J’ai 28 ans, j’essaye de montrer aux plus jeunes mais aussi aux plus anciens. C’est quelque chose d’important à montrer aux autres.
Comment les problèmes ont-ils été réglés ?
Il n'y a pas eu de disputes dans le vestiaire. Tout s'est bien passé, on s'est dit les choses et on se tire vers le haut. On est le Paris Saint-Germain. Le coach Luis Enrique a dit le mot "résilience" qui caractérise notre équipe. On donne 100% pour remporter les matches.
Plusieurs joueurs n'évoluent pas à leur poste, c'est notamment le cas de Bradley Barcola qui a joué numéro 9. Face à Chelsea, on a aussi vu Joao Neves être au marquage individuel pour empêcher les bons joueurs de Chelsea d'exister.
Le PSG doit-il apprendre à souffrir ?
On est obligé de souffrir dans cette compétition. On accepte ça, comme la saison dernière où on a eu des moments très bons, mais on a aussi souffert face à Liverpool, Aston Villa, Arsenal...
Quel est le plan de jeu du PSG ?
On veut gagner ici. On va jouer notre football ici et on ne sera pas dans notre 15 mètres pour gagner.
