En Egypte, la presse locale ne s'est pas montrée tendre vis à vis d'Arne Slot, au sujet de sa gestion de Mohamed Salah, et particulièrement lors du quart de finale aller de Ligue des Champions perdu par Liverpool sur la pelouse du Parc des Princes (2-0), et lors duquel le numéro 11 est resté sur le banc.
Une légende locale, défendue par tout un pays. Mohamed Salah vit à Liverpool une ultime saison mouvementée. Sur le déclin, l'ailier droit n'est plus indiscutable chez les Reds, et cela s'est vu mercredi soir. Au Parc des Princes, le numéro 11 est resté sur le banc toute la rencontre, simple spectateur de la défaite des siens face au PSG (2-0), en quarts de finale aller de Ligue des Champions.
Magdy Salama, journaliste egyptien pour El Balad et Al Qahera News, s'est confié à Foot Mercato sur la situation du Pharaon. "Si vous demandiez à n’importe quel fan de Liverpool, ou de l’Angleterre en général, ou de l’Égypte en particulier, ils vous diraient que Salah commencerait étant donné son rôle crucial dans l’alignement des Reds et sa capacité exceptionnelle à décider de grands matchs comme celui contre le Paris Saint-Germain. Cependant, il semble que l’entêtement de Slott lui ait coûté une défaite 2-0, car il n’a pas réussi à marquer un seul tir sur la cible tout au long des 90 minutes. Slott a certainement réalisé son erreur, surtout après l’avoir commencé aujourd’hui contre Fulham, où il a marqué un but dans son propre style unique. Bien que ce soit la saison la moins réussie de Mohamed Salah, il est toujours capable de décider d’un match pour Liverpool à tout moment", a-t-il notamment confié avant de poursuivre.
"Je pense que Mohamed Salah méritait un meilleur traitement, en particulier de la part de la direction et des entraîneurs du club. La mauvaise saison de Liverpool a fait de Salah un bouc émissaire pour les mauvaises performances de l’équipe, mais à mon avis, ce n’était pas sa faute. Le départ de joueurs influents comme Trent Alexander-Arnold et Luis Diaz, ainsi que le déclin dans la forme des milieux de terrain, ont affecté toute l’équipe", ajoute le journaliste. Le message est passé : en Egypte, un tel traitement reservé à une légende locale ne passe pas.
