Le destin est un concept sibyllin prenant tout son sens lorsqu'il nous rattrape. Le PSG en a fait l'amère expérience, ce dimanche, en se faisant crucifier par Kingsley Coman. Formé dans le club de la capitale, où il est arrivé à neuf ans, le Français a offert le sacre au Bayern, sans oublier ses racines.



L'histoire était d'ores et déjà écrite. Remplaçant lors de ce Final 8, Kingsley Coman a été titularisé par Hans-Dieter Flick pour cette finale de Ligue des Champions. Un clin d'œil du destin pour ce titi parisien, arrivé à neuf ans au PSG.


Comme un symbole, c'est évidemment lui qui est venu crucifier les Parisiens d'un coup de tête inspiré, sur un centre parfait de Joshua Kimmich (59').


Coman : "Un peu de tristesse pour Paris"


Logiquement élu homme du match, le Français a fait chavirer tout le peuple bavarois, leur offrant un sixième titre dans la plus prestigieuse des compétitions européennes. En parallèle, il a fait vivre une nouvelle désillusion au PSG. L'ailier a naturellement eu une pensée pour son club formateur :


"C'est extraordinaire, un grand bonheur. Un peu de tristesse pour Paris. Ils ont fait un parcours extraordinaire. il faut respecter ce que Paris a fait, a-t-il souligné au micro de RMC Sports. On a essayé de mettre beaucoup de pression. Ils ont placé des contres. On n'a pas pris de but, c'est le plus important. Paris a fait un super match, nous aussi. C'était une belle finale."


En attendant, le Bleu peut exulter après avoir atteint l'apogée de sa carrière en club.