Houssem Aouar est l'un des joueurs lyonnais les plus courtisés du mercato. Déjà pisté par Arsenal et la Juventus c'est désormais le Paris Saint-Germain qui s'active pour le jeune Français.


À moins d'une semaine de la fin du mercato, Houssem Aouar est toujours un joueur de l'Olympique Lyonnais. Probablement le meilleur Gones la saison dernière, Jean-Michel Aulas comme Juninho ont admis qu'ils ne retiendraient pas le milieu de terrain en cas d'offre satisfaisante.


Coup de téléphone et rencontre entre présidents


Or, malgré la crise économique liée au Covid-19, la côte du joueur de 22 ans reste très élevée. Si Arsenal a longtemps semblé être le seul club sur le dossier, RMC Sport dévoilait mardi que la Juventus Turin s'était penchée sur le cas Aouar. Or, désormais c'est le Paris Saint-Germain qui semble bien décidé à tenter sa chance pour le jeune tricolore, puisque Nasser Al-Khélaïfi lui même aurait pris le dossier en main.


C'est le quotidien L'Équipe qui annonce que le président parisien a discuté avec son homologue lyonnais, Jean-Michel Aulas, afin de discuter d'un éventuel transfert d'Houssem Aouar. D'abord par téléphone lundi puis une lors d'une rencontre mardi à l'occasion de l'élection du nouveau président du Collège de Ligue 1 à la LFP.


Un coup à la Mbappé pour contourner les problèmes de prix ?


Le PSG s'intéresse depuis un certain temps au joueur puisque des contacts avaient déjà engagé dès le début d'année 2020 entre le club et l'entourage du milieu de terrain. Cependant, l'OL ne compte pas brader son talent et en exige au moins 50M€.

Or, le PSG accuse le coup financièrement, et pourra difficilement s'acquitter d'une telle somme cet été. Le board parisien pense donc à renouveler la stratégie "Mbappé" d'un transfert différé avec un prêt avec option d'achat obligatoire.


Houssem Aouar est exactement le profil qu'il faudrait au milieu parisien, capable d'évoluer plus haut que Verratti et soulageant Neymar de la charge totale de la construction. Mais il reste peu de temps pour conclure le dossier, Jean-Michel Aulas ayant fixé vendredi 2 octobre comme date butoir dans le sens des départs.