​Les football Leaks nous éclairent sur le fait que Lionel Messi et son clan ont magouillé afin de ne pas payer une partie des impôts sur le revenu du joueur du FC Barcelone. 


Selon les nouvelles infos de football Leaks ​dévoilées par Médiapart"une nouvelle manoeuvre d'évitement fiscal du clan Messi" a été dénoncé par le fisc espagnol. Il semblerait que Sidefloor, la société britannique, soit de nouveau au coeur de cette fraude fiscale après avoir été utilisée auparavant par le clan Messi . 


Le père de Messi a utilisé une société écran pour diminuer ses impôts

Selon le livre Football Leaks 2, le Barça aurait versé, sur le compte de la société Sidefloor, 10,5 millions d'honoraires pour leurs agents afin d'améliorer la recherche de jeune talents entre 2010 et 2016. Cette même société aurait reversé l'argent à LiMeCu, la compagnie du père de Messi.


D'après le fisc espagnol, le clan ​Messi est gagnant puisque le salaire du joueur diminuerait, permettant ainsi de verser des paiements nets d'impôts à son père. Idéal pour qu'il puisse payer ses commissions.


De plus certains contrats signés par les entreprises de Jorge Messi rappellent fortement les paragraphes de certains contrats signés entre le ​Barça et le père de Neymar. Pour ceux-là, le club catalan avait déjà écopé de 5,5 Millions d'euros d'amende.   

Le Barça a payé les arriérés d'impôts de Messi

À la fin de l'année 2016, sentant que Lionel Messi pouvait de nouveau être inquiété par la justice après ce nouveau contrôle fiscal et qu'il risquait cette fois-ci la prison ferme pour récidive, le club a effectué une "régularisation volontaire" afin d'éviter les poursuites pénales, explique Mediapart. Ils ont payé les charges que devaient Messi, une prime spéciale de 23 millions d'euros s'est ajouté à son salaire annuel qui était alors de 100 millions d'euros en 2017. 


Pour rappel, en juillet 2016, la cour suprême espagnole avait condamné le génie argentin et son père pour 21 mois de prison et 3,7 millions d'euros à cause de ses premières fraudes fiscales liées à son droit d'image entre 2007 et 2009.