​​Le Paris Saint Germain et le fair play financier, c'est une longue histoire d'amour depuis quelques saisons maintenant. Les sommes mirobolantes déboursées par le club parisien posent problème au sein de la plus haute instance du football européen. 


222 millions pour Neymar, 180 pour Kylian Mbappé, forcément, ça fait réagir et pas dans le bon sens du terme. 400 millions rien que pour ces deux joueurs, l'UEFA ne compte pas en resté là.

En effet, le 20 avril prochain, les dirigeants parisiens sont convoqués au siège de l'UEFA à Nyon afin d'étudier les finances actuelles du PSG. 


Bien évidemment, les transferts établis l'été dernier seront à l'ordre du jour. Les dirigeants de l'UEFA vont vérifier si ces deux transferts sont conformes au règlement du fair play financier. 

Ce vendredi le quotidien l'Equipe dévoile qu'un contrat entre le club parisien et un office de tourisme qatarien (QTA) pose problème. En effet, ce contrat serait largement surévalué. Ce contrat passerait ainsi de 100 millions d'euros à moins de 50 millions dans le rapport d'Octagon et, "selon certaines sources, Octagon l'aurait même chiffré seulement entre 20 et 30 millions d'euros" affirme même L'Equipe.


 Au delà des transferts, ce sont surtout les contrats de sponsoring que l'UEFA souhaite investiguer


L'étude d'Octagon, reconnue par l'UEFA, affirme que les contrats liant le PSG à des entreprises comme QTA, QNB ou encore Ooredoo sont bien dirigés par l'entité qatarie comme le Paris Saint-Germain avec le fond d'investissement Qatar Sport Investments. 

Dans sa défense, le PSG, compte sur l'étude de Nielsen, également reconnue par l'UEFA. Les résultats obtenus par Nielsen sont contraire à ceux de Octagon. Nielsen souligne que les montants des contrats sont tout à fait correctes compte tenu des retombées médiatiques du club parisien. 


Autre incompréhension pour les dirigeants parisiens, le contrat avec QTA avait été validé en 2014 par l'UEFA à hauteur de 100M€ lors d'un accord écrit et signé entre les deux parties. Depuis, le PSG a considérablement augmenté ses revenus. 


La réunion prévue fin avril promet d’être tendue et dans cette histoire, l'UEFA ne fera aucun cadeau au club parisien en cas de désobéissance au règlement du fair play financier.