Ligue des Champions

Les confidences de Mohamed Salah avant ses retrouvailles avec le Real Madrid

Alexis Goudlijian
Touché à l'épaule par Ramos, Salah avait dû stopper prématurément, et en pleurs, sa finale de C1 en 2018.
Touché à l'épaule par Ramos, Salah avait dû stopper prématurément, et en pleurs, sa finale de C1 en 2018. / Michael Regan/Getty Images
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Trois ans après la finale perdue à Kiev (1-3), Mohamed Salah et Liverpool vont tenter de prendre leur revanche sur le Real Madrid, en quart de finale de la Ligue des Champions. L'Egyptien est déjà prêt à affronter les Merengue.


Le 26 mai 2018, le Real Madrid s'offrait, contre Liverpool (3-1) en finale, un troisième sacre consécutif en Ligue des Champions. Bien aidés par deux boulettes du gardien des Reds, Loris Karius, et par la sortie précoce de Mohamed Salah, blessé à l'épaule par Sergio Ramos, les Merengue conservaient leur titre et restaient sur le toit de l'Europe.

Un mauvais souvenir pour le club de la Mersey et son attaquant phare, eux, qui auront l'occasion de prendre une revanche, lors des quarts de finale de la C1 cette saison. Avant de retrouver le Real, Salah a d'ailleurs donné une interview au quotidien espagnol Marca.

Salah compte bien éliminer le Real

Et l'Égyptien part extrêmement motivé. "Disons que j’ai une envie particulière de gagner le match et de nous qualifier pour les demi-finales. Ce qui va se passer maintenant ne va pas changer le résultat de la finale de Kiev. C’est fini. (...) [Il rit] Ce match est terminé, donc je ne pense pas à ça. Je pense à l’équipe, tout le monde pense à son équipe et tout le monde veut gagner... C’est à peu près tout", a assuré l'ancien de la Roma.

Pas obnubilé par l'idée de retrouver son bourreau Ramos, qui l'avait blessé et causé sa sortie en larmes en 2018, Salah estime que Liverpool a une nouvelle force désormais :

"Entre ce moment (2018) et maintenant, nous avons gagné des titres, la Premier League (la saison passée) et la Ligue des Champions (2019). Nous sommes des champions et cela change beaucoup", conclut le phénomène égyptien.

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