Super League

La justice espagnole ouvre la porte à des sanctions contre les clubs espagnols à l'origine de la Super League

Thomas Clerbout
La justice espagnole laisse l'UEFA et la FIFA appliquer leurs propres sanctions contre les clubs promoteurs de la Super Ligue
La justice espagnole laisse l'UEFA et la FIFA appliquer leurs propres sanctions contre les clubs promoteurs de la Super Ligue / Visionhaus/GettyImages
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La justice espagnole a changé d'avis au sujet des sanctions contre les clubs promoteurs de la Super League. Après avoir interdit l'UEFA et la FIFA de prendre des mesures contre ces clubs, il leur est désormais autorisé.


Des sanctions pourraient potentiellement venir couper les ailes du Real Madrid et du FC Barcelone. Ce jeudi, la justice espagnole a autorisé la prise de sanctions de l'UEFA et de la FIFA envers les clubs promoteurs de la Super League.

Ce sont à l'UEFA et la FIFA de trancher

La juge Sofia Gil, qui siège au tribunal de commerce madrilène qui instruit l'affaire, a considéré que son tribunal n'avait pas « la compétence ni la juridiction » pour interdire de possibles sanctions.

"Il revient à ces organismes disciplinaires (de l'UEFA, NDLR) et aux arbitres indépendants du TAS (Tribunal arbitral du sport, NDLR) de trancher sur les possibles sanctions contre les clubsLes clubs concernés pourront s'y opposer en sollicitant les mesures de protection adéquates".

D'autres clubs étaient de la partie

Dans le même communiqué, la magistrate considère également que "la menace de sanctions visant les trois clubs subsistants ne conduit pas à une impossibilité de mener le projet à bien, dont le financement est indépendant".

Rappelons que les clubs comme Arsenal, Chelsea, Tottenham, Liverpool, Manchester City, Manchester United, l'Atlético de Madrid, l'AC Milan et l'Inter Milan, ont tous été de la partie, avant d'abandonner le projet face à la révolte des supporters, et d'autres acteurs, comme les fédérations et les championnats nationaux par exemple.

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