Lors d'un groupe de travail organisé par la Ligue de Football Professionnel, mardi, un scénario a notamment été envisagé pour définir le classement final.


Lors d'une réunion organisée ce mardi par la LFP, l'instance nationale a planché sur différents scénarios si la ​Ligue 1 venait à ne pas reprendre. L'option "saison blanche" a été finalement écartée. Les positions seront figées à la 27e ou 28e journée du championnat avec un principe de montée et de descente agencé.


L'OL et Toulouse montent au créneau

En attendant le comex de l'UEFA, ce jeudi, où la Confédération européenne devrait notamment dévoiler son calendrier pour les rencontres restantes en ​Ligue des Champions, l'instance nationale a balayé d'un revers de main la proposition de Jean-Michel Aulas qui avait suggéré la possibilité de ne pas prendre en considération l'exercice actuel au moment de définir le classement final.


Dans l'hypothèse d'un arrêt définitif des activités sportives sur le territoire, la LFP envisage sérieusement de figer le classement actuel à la 28e journée voire la 27e pour assurer une "équité" à tous les niveaux en raison du report de la rencontre entre le RC Strasbourg et le ​Paris Saint-Germain


Forcément, cette décision a été mal accueillie par Vincent Ponsot et Jean-François Soucasse, respectivement directeurs généraux de l'​Olympique Lyonnais et du ​Toulouse FC

Les deux clubs concernés ont tenté de dissuader le groupe de travail d'avoir recours à cette dernière méthode, bien évidemment dans un seul but personnel. 


Dans cette configuration, l'OL (7e) ne serait pas qualifié pour la coupe d'Europe la saison prochaine à défaut d'une victoire en finale de la Coupe de la Ligue face au Paris Saint-Germain (si la finale se joue). 


À Toulouse, en revanche, la situation sportive est bien plus dramatique. Bon derniers du Championnat, les Toulousains seront automatiquement relégués à l'issue de l'exercice.


Par ailleurs, la LFP envisage également de procéder à seulement deux montées et par conséquent deux relégations pour éviter d'avoir recours aux barrages. Le conseil d'administration ou l'assemblée générale devra alors trancher dans cette situation.