​Plusieurs malversations ont été observées à l'issue du réquisitoire du ministère de la justice américaine. 


Un tremblement de terre secoue actuellement le monde du football, avec un pic compris entre 18 et 22 selon l'échelle de Richter. 


Vous l'aurez compris, la justice américaine accuse la Russie et le Qatar d'avoir soudoyé des officiels de la Fédération internationale de football en échange de leur vote, le tout au détriment de l'Angleterre et des Etats-Unis qui avaient déposé leur candidature. 


Des pots-de-vin 

Ces accusations flottaient depuis plusieurs mois maintenant, elles sont désormais mises à l'ordre du jour. 

En ligne de mire dans le réquisitoire, Jack Warner, ancien président de la CONCACAF et vice-président de la ​FIFA, aurait perçu 5 millions de dollars en échange de son vote : 


"Entre novembre 2010 et avril 2011, l'accusé Jack Warner a reçu un total d'environ 5 millions de $, via plus d'une douzaine de virements différents vers l'un de ses comptes à Republic Bank au Trinité et Tobago."


Une désignation coupable également observée chez Ricardo Texeira, l'ancien président de la fédération brésilienne de football, qui aurait touché des petits compléments dans le cadre de l'attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar. 

Souvent pointée du doigt depuis presque une dizaine d'années, correspondant à l'attribution de la dernière et de la prochaine Coupe du monde, la Fifa avait diligenté une enquête pour faire la lumière sur ces pratiques suspectes, sans pour autant en relever le caractère de corruption.