​Le latéral gauche espagnol n'a joué qu'une saison au sein de la capitale parisienne, mais comme il l'a confié, mardi, elle l'a marquée pour toujours.


Nostalgique, Yuri ? Aujourd'hui bien calé au sein de son Athletic Bilbao formateur, Yuri Berchiche est éloigné de toute l'agitation qui entoure le ​Paris-Saint-Germain. Il se trouve dans un cocon bien plus intimiste, une ambiance totalement différente de ce qu'il a connue lors de la saison 2017-2018 en France, comme il l'a expliqué lors d'une conférence de presse virtuelle, mardi :


"Chaque vestiaire a ses bons et ses mauvais côtés. Mais je peux dire que j'ai été bien intégré dans les deux. Il y a des gens bien des deux côtés. Peut-être que l'atmosphère est plus familiale ici, à Bilbao, avec des joueurs originaires de la région, peut-être qu'il y a plus de cohésion ici."


32 matchs, 4 trophées


"Mais il y avait un très bon groupe à Paris, avec des joueurs sud-américains, et parfois ça me manque aussi. En tout cas, je suis très heureux du vestiaire actuel, je suis heureux aussi d'avoir eu la chance d'être à Paris."


Yuri Berchiche,Maddi Alduntzin

Son arrivée au PSG avait été un peu surprenante, tant sa réputation était limitée en Europe. Cela a pourtant été une grande réussite, avec 32 matchs joués et 4 trophées remportés. Il a su s'intégrer dans l'effectif et apporter ce qu'il savait faire, lorsque l'on a fait appel à lui. 


Berchiche : "La ville nous manque beaucoup"

L'air français lui a souri et il l'a toujours martelé depuis son départ. Dans une interview donnée à Canal + quelques mois après son départ, il l'avait d'ailleurs déjà concédé : 


"En réalité, j’ai pu jouer plus de matchs que je ne l’avais imaginé et ce fut une année merveilleuse à Paris. La meilleure année de ma carrière, sans aucun doute et à toutes les échelles de ma vie. (…) Sur le terrain, je pense que nous avons fait une excellente année avec quatre titres gagnés. Sur le plan personnel ce fut une année assez marquante pour ma femme et moi. La ville nous manque beaucoup (…). Paris restera toujours dans mon cœur."


Les dirigeants parisiens ont par ailleurs fait une belle opération financière avec ce joueur "de second plan". Recruté pour 16 millions à la Real Sociedad, il a été revendu 24 millions à Bilbao après seulement une année. Une plus-value bien rare dans la capitale.