​Alors que Neymar sera l'un des acteurs majeurs du PSG, mercredi, Julien Cazarre s'est amusé de son état de forme avant le choc face au Borussia Dortmund dans les colonnes de France Football


Grande première pour ​Neymar ! En effet, sauf blessure de dernière minute, l'international brésilien va disputer son premier huitième de finale de Ligue des Champions en portant les couleurs du ​Paris Saint-Germain


Pour rappel, lors des deux exercices précédents, l'ancien joueur du​ FC Barcelone était forfait en raison de pépins physiques, avant d'également manquer cette saison le match aller face au Borussia Dortmund.



Mercredi donc, dans un Parc des Princes qui va sonner creux, la star auriverde aura la lourde tâche de combler le retard concédé lors de la première rencontre, le 18 février dernier. Problème, bien qu'il soit apte à 100% pour les débats, il n'a malheureusement pas pu enchaîner les matches ces derniers temps. Gêne aux côtés, report de partie, suspension... difficile il est vrai de savoir dans quel état de forme il se trouve.



Un costard taillé par Cazarre

Et cela pourrait porter préjudice au champion de France en titre, qui compte sur sa pépite pour renverser la tendance. Au même titre que les fans redoutent l'issue de la soirée. 


Quoiqu'il advienne, cela n'empêche pas​ Julien Cazarre de dédramatiser. Dans France Football, l'humoriste a décidé de se payer le PSG, dans son style bien particulier : 


"Quand il s’agit de voir débarquer les Allemands sur Paris, on a toujours une petite appréhension bizarre, comme un réflexe pavlovien, qui nous fait baisser les yeux pour regarder nos pompes en se disant que ça va chauffer pour nos petites fesses potelées. Vous allez me dire : Mais mon pauvre vieux, y a pas un Français à part Kimpembe et Mbappé dans cette bande de nazes, y a même deux Teutons plus le coach, et je te compte pas les Argentins qui n’ont jamais été un problème à ce niveau. Tout irait bien dans le meilleur des mondes si cette gentille troupe internationale de saltimbanques du ballon rond n’avait pas elle-même son propre réflexe de Pavlov. Aussitôt qu’ils entendent “8e de finale”, leurs jambes se mettent à claquer. Ils sont tous tétanisés."


Avant de se focaliser sur le potentiel "sauveur" : 


Tous… sauf un, Neymar. Lui, c’est l’inverse, il est galvanisé par l’enjeu, il se révèle dans les moments critiques, et c’est d’ailleurs lui le grand artisan de la première remontada. Il était dans le camp d’en face, celui de ceux qui n’avaient pas peur… C’est d’ailleurs pour ça qu’il avait été recruté, le bougre. Seul petit problème : la première année, il était blessé ; la deuxième année, il était blessé ; et, cette année, il n’est pas blessé, il est hors de forme. Il est en surpoids, il pue le gin tonic à deux kilomètres et il se traîne sur le terrain comme Houellebecq au salon du livre, mais il n’est pas blessé".


Sans supporters, et peut-être sans ​Kylian Mbappé, tombé malade, le Paris Saint-Germain comptera plus que jamais sur sa star brésilienne. 


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