Présent à Amsterdam pour le tirage au sort de la Ligue des Nations, Didier Deschamps a analysé le tirage qui attend l'Équipe de France devant les caméras de la chaîne l’Équipe.


Mardi soir à Amsterdam avait lieu le tirage au sort de la deuxième édition de la Ligue des Nations qui démarrera dès le mois de septembre prochain. Présent dans le chapeau 2 de la Ligue A, ​l’Équipe de France est une nouvelle fois tombée dans un groupe très relevé. 


En effet, les Bleus affronteront le Portugal et la Croatie, leurs deux derniers adversaires en finale de compétition internationale (Euro 2016 puis Mondial 2018) ainsi que la Suède.



Deschamps : « Il y a des adversaires solides dans cette compétition »

Si ce groupe promet une nouvelle fois de belles affiches, Didier Deschamps a cependant avoué que le tirage de la Ligue des Nations n’était pour le moment pas sa priorité à quelques mois du début de l’Euro : 


« À partir du moment où, en Ligue des nations, on affronte des adversaires mieux classés, cela donne forcément lieu à des matches de haut niveau. Cette compétition est différente par rapport aux matchs amicaux. Il y aura de belles affiches même si ce qui occupe mon esprit pour l'instant ce sont les matches de mars et l'Euro. En juin mais il y a des adversaires solides dans cette compétition. Le niveau est intéressant. »



Toujours aussi ambitieux, le sélectionneur tricolore a bien l’intention de faire mieux que lors de la première édition, où la France n’avait pas réussi à rallier le dernier carré. 


« L’objectif est de finir premier et de se qualifier pour le final four, ce qu’on n’a pas fait lors de la première édition. Affronter des adversaires prestigieux, ça intéresse plus tout le monde : les joueurs, les spectateurs et les médias. Rien ne remplacera la compétition et c’est une compétition qui est belle. La première édition a été réussie et je pense que la seconde le sera aussi ».


Pour rappel, c’est le Portugal qui a remporté la première édition de la Ligue des Nations contre les Pays-Bas sur le score de 1 à 0, grâce à une réalisation de Gonçalo Guedes.