Présent en conférence de presse ce samedi après-midi en marge de la réception de Bordeaux, Marquinhos est revenu sur la défaite à Dortmund en Ligue des Champions, et notamment sur le surprenant changement de système opéré par Thomas Tuchel.


Alors qu'il peaufinait depuis de longues semaines un 4-4-2 qui semblait convenir à l'effectif parisien, et notamment aux quatre fantastiques de devant, le technicien allemand a surpris tout son monde en proposant un 3-4-3 inattendu, bien qu'aperçu par le passé et sur certains bouts de matchs dernièrement. Un choix qui a beaucoup fait parler après la rencontre, en raison notamment de la pauvre animation offensive et du plan de jeu rudimentaire qui en ont résulté. 


Interrogé par les journalistes sur le sujet, Marquinhos a défendu son entraineur et a donné les raisons qui, selon lui, l'ont poussé à prendre cette décision. Il en a également profité pour répondre aux critiques sur la supposée peur des joueurs lors de ces matchs européens à fort enjeu. 


"Peur ? Je ne pense pas. On a des grands joueurs. On n'a pas fait un bon match mais les gens ont peut-être pensé qu'on allait gagner facilement à Dortmund. Mais ce n'est pas le plus mauvais des résultats. Il ne faut pas tout jeter en l'air. Il faut donner une bonne réponse sur le terrain.


Le coach analyse très bien, il nous donne beaucoup d'informations. Beaucoup de joueurs revenaient de blessure. Il essaye de trouver des schémas tactiques qui déséquilibrent l’adversaire. Il y avait des joueurs qui n’étaient pas à 100%. C'est peut-être pour ça qu'il a changé de schéma de jeu."


En vue du score, et surtout de la prestation proposée par les Parisiens, le choix du 3-4-3 s'est avérée être un échec. S'il est impossible de dire comment se serait passée la rencontre dans un autre schéma tactique, Tuchel devra trouver une autre animation pour le match retour, où le ​PSG sera obligé de marquer, et de gagner, s'il veut poursuivre son aventure en Ligue des Champions. Dans ce contexte, un retour au 4-4-2 semble être l'option la plus probable à l'heure actuelle.