Arsenal v Olympique Lyonnais - Emirates Cup

TOP : Le XI de l'OL des années 2010

Au sortir d'une saison exceptionnelle après une demi-finale historique de la Ligue des Champions face au Bayern Munich en 2010, l'Olympique Lyonnais a connu une décennie beaucoup plus mouvementée. 


Concurrencé par le nouvel ogre parisien, le club rhodanien devra faire face à une rivalité sportive inhabituelle, conséquence d'une ère prospère à l'investissement. Pour lutter sur la scène hexagonale et européenne, Jean-Michel Aulas entamera à contre- courant une nouvelle politique dont l'égérie sera la jeunesse. 


Fruits de leur réussite dans l'un des plus grands centres de formation en Europe, plusieurs jeunes pousses à l'image de Samuel Umtiti, Corentin Tolisso ou encore Alexandre Lacazette feront une entrée triomphante dans notre onze des années 2010. 

11. Anthony Lopes (début d'activité en 2012)

Pilier de cette formation lyonnaise, Anthony Lopes prend logiquement la place de numéro un dans les cages lyonnaises malgré la présence d'Hugo Lloris au début des années 2010 avant son transfert à Tottenham. 


Prépondérant sur le terrain, Anthony Lopes s'est également distingué par sa faculté à transcender le vestiaire. Un véritable homme de confiance adoubé par tous les supporters lyonnais. 

10. Samuel Umtiti (2012-2016)

Une première rencontre en professionnelle face à la Duchère en Coupe de France et six ans plus tard un titre de champion du monde avec l'équipe de France, Samuel Umtiti représente à lui seul les valeurs de la formation lyonnaise. 


Puissant et à la fois rapide grâce à sa "petite taille" malgré son poste en charnière centrale, Samuel Umtiti a rapidement pris ses responsabilités pour s'imposer à un poste démuni au début des années 2010. En compagnie de Dejan Lovren, le Français formera l'une des plus belles charnières centrales de l'OL malgré quelques approximations du Croate pendant son passage dans le Rhône. 

9. Jason Denayer (début d'activité à l'OL en2018)

En balance avec Ruben Dias en 2018 lors du marché estival des transferts, Jason Denayer a logiquement tiré le ticket gagnant en raison de son attractivité (10 millions + 3.5 millions d'euros de bonus). 


Rapidement acclimaté à l'effectif lyonnais, l'international belge aux treize sélections va s'affirmer comme un leader au point de faire l'unanimité dans le cœur des fans.  

8. Ferland Mendy (2017-2019)

La pépite havraise, recrutée pour cinq millions d'euros en 2017 en Ligue 2, aura marqué de son empreinte l'Olympique Lyonnais de part ses fulgurances et son aisance technique balle aux pieds. 


Transféré deux années plus tard au Real Madrid pour quarante-huit millions d'euros (+5 millions de bonus), Ferland Mendy peine aujourd'hui à se faire un nom. 

7. Anthony Réveillère (2003-2013)

Si Anthony Réveillère appartient aux années 2000, le Français reste malgré tout l'un des très rares latéraux droit à avoir sa place dans ce onze des années 2010. 


À un poste affaibli depuis plusieurs années malgré la présence de Rafael, Kenny Tete, Léo Dubois ou encore Christophe Jallet en 2015, Anthony Réveillère est le seul à se distinguer pour figurer à cette place. 

6. Corentin Tolisso (2013-2017)

Pur produit du centre de formation, Corentin Tolisso demeure aujourd'hui l'un des plus beaux accomplissement de la politique lyonnaise. 


Complet dans tous les domaines, le désormais bavarois aura au fil des années pris un rôle prépondérant dans la quête d'une victoire lyonnaise en Europa League (défaite en demie face à l'Ajax d'Amsterdam en 2017). 


Transféré au Bayern Munich, le champion du monde français manque aujourd'hui cruellement aux lyonnais. 

5. Maxime Gonalons (2009-2017)

Un but face à Liverpool à Anfield en Ligue des Champions pour une victoire finale des Lyonnais 1-2 après un but de Delgado dans les arrêts de jeu et l'éclosion d'un petit jeune à l'OL. 


Encore méconnu du grand public, Maxime Gonalons se fera un nom ce soir là. 334 matches plus tard, l'ancien capitaine lyonnais laisse un grand vide derrière lui. Et dire qu'aujourd'hui, son seul fait d'arme est douze petites rencontres en Liga sous le maillot de Grenade. Des regrets et des regrets pour les Lyonnais. 

4. Nabil Fekir (2013-2019)

Une apparition en amical face au Real Madrid au stade de Gerland en même temps qu'un certain Farès Bahlouli et un titre de champion du monde cinq ans plus tard, Nabil Fekir a bien grandi et trop vite. 


Grandement apprécié par le public lyonnais, il incarnait à lui seul l'assurance technique qui manquait à cet Olympique Lyonnais aux débuts des années 2010. 


Confiant et d'une grande facilité sur le terrain, le Français est devenu un capitaine adulé pour ses exploits sous la tunique lyonnaise. Héros d'un temps, son transfert inattendu au Betis Séville cet été reste pour beaucoup une énigme.  

3. Michel Bastos (2009-2013)

Des frappes lourdes, une crête bien distincte, le brésilien n'est pas passé inaperçu en France .


Réputé pour sa force et sa précision, Michel Bastos aura marqué les esprits par ses reprises de volée exceptionnelles mais également par son manque de caractère au moment de se montrer décisif tout au long d'une saison. Un air du Brésil sonne malgré tout encore dans les oreilles de Salvatore Sirigu. 

2. Alexandre Lacazette (2010-2017)

129 buts en 275 matches, Alexandre Lacazette est un joueur à part du paysage lyonnais. Buteur hors-pair, le Français est devenu le premier joueur de l'histoire de Lyon a marqué plus de vingt-cinq buts sur une saison en championnat lors d'un match face à Reims le 26 avril 2015, dépassant au passage André Guy avec vingt-cinq réalisations en trente-deux matches. 


Transféré logiquement à Arsenal après une énième saison au top niveau, Alexandre Lacazette  connaîtra une adaptation compliquée, manquant le dernier wagon pour la Coupe du Monde 2018 en Russie. Désireux de quitter le navire des Gunners, il entend bien cette fois-ci faire partie de l'aventure à l'Euro 2020. 

1. Lisandro Lopez (2009-2013)

La grinta, le talent, l'espoir, et la détermination, Lisandro Lopez a incarné toutes les valeurs propres à l'Olympique Lyonnais


Conquérant sur le terrain malgré un physique atypique, l'Argentin s'est livré comme jamais sur le carré vert tout au long de ces quatre années à Lyon. 


Régulier à l'image de ses temps de passage à chaque exercice (une moyenne de vingt buts toutes compétitions confondues), Licha est le dernier exemple de cette abnégation à l'OL. Un grand champion à l'image de sa carrière.