Dans une interview accordée au Parisien, Laurent Blanc s’est confié sur le cas de Marco Verratti qu’il a dirigé de 2013 à 2016.


Lors de la 18ème journée de Ligue 1, le ​PSG se déplacera dimanche sur la pelouse du stade Geoffroy-Guichard pour affronter Saint-Étienne. Pour cette rencontre Thomas Tuchel devrait pouvoir aligner Marco Verratti dans son onze de départ. Touché à la cuisse gauche après le match contre le Real Madrid, la dernière titularisation de l’Italien remonte au 9 novembre dernier contre Brest.


Un retour qui ravit, Laurent Blanc. Dans les colonnes du Parisien, l’ancien entraîneur du club de la capitale, s’est confié sur le cas Verratti. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est toujours aussi fan du jeu pratiqué par l’Italien.


« Bambino, je l’aime bien ! Je le surnommais comme ça, par rapport à la chanson de Dalida. C’est un vrai italien et un amoureux du jeu. Parfois, il faut le freiner. Parce qu’il met toujours le jeu en avant, c’est un passionné. Il est dans la prise de risques permanente, même dans ses 6m. Parce qu’il est sûr de sa technique. »

Laurent Blanc évoque le caractère


Le tacticien français est également revenu sur le manque de discipline sur le terrain de Verratti. La preuve cette saison, il a déjà reçu six cartons jaunes en 17 matchs toutes compétitions confondues


"J’en ai beaucoup parlé avec lui. Il a pris de la maturité, il va s’améliorer mais il restera caractériel. Les coups de sang, les coups de chaleur, il les aura ainsi toute sa carrière. Moi je connais des gens qui n’ont jamais changé dans leur vie. Il est comme ça ! C’est difficile de changer une nature ! Il ne se contrôle pas. Mais il ne faut pas retenir ça de lui. Lui, c’est le jeu."

​....​Et l’hygiène de vie de Verratti


Alors que l’hygiène de vie du « Petit Hibou » a souvent été pointée du doigt, Laurent Blanc affirme que l’international italien a encore une marge de progression.


"Il faut qu’il en profite. Il ne peut pas tout éliminer de sa vie ni changer sa personnalité. Il faut que Marco soit lui-même. Mais il faut qu’il fasse les choses de manière un peu plus juste, plus mesurée, en trouvant le bon équilibre. C’est un grand joueur mais il a encore un palier pour devenir un très grand joueur. J’ai eu des doutes à un moment. J’ai pensé qu’il plafonnait parce qu’on n’avait pas trouvé son pendant au milieu. Cette saison, Idrissa Gueye lui fait un bien fou, Marquinhos aussi, qui est davantage concentré dans l’aspect défensif du travail au milieu."

Pour rappel Marco Verratti est sous contrat jusqu’en juin 2024 avec le PSG.