Alors que le Real Madrid connaît un début de saison mitigé, Florentino Pérez a déjà trouvé deux successeurs potentiels s'il venait à se séparer de Zinédine Zidane.


Comme quoi, tous les retours ne sont pas forcément gagnants. Revenu au ​Real Madrid en cours de saison passée après l'avoir quitté à l'été 2018, Zinédine Zidane vit des heures difficiles sur le banc du club de la capitale espagnole. Dernier faux-pas en date samedi, avec la première défaite de l'écurie merengue en championnat, face au mal classé Majorque (0-1).

Un revers synonyme de perte de la première place du classement - au profit du FC Barcelone - et qui fragilise davantage la position du coach tricolore, dont le bilan comptable est désormais moins bon que celui de son prédécesseur, Santiago Solari. Pour rappel, toutes compétitions confondues, la Maison Blanche a remporté moins de la moitié de ses matches disputés : cinq sur onze.

Le pire total sur ces dix dernières années, d'ailleurs égal à celui de Julen Lopetegui, congédié il y a tout juste un an au cours de l'automne. Pire encore, depuis son retour aux affaires, le champion du monde 1998 affiche un bilan de seulement dix petites victoires en vingt rencontres de Liga, pour cinq nuls et cinq revers. Rien à voir donc avec la première expérience de "ZZ" à la tête de l'équipe fanion entre 2016 et 2018.

Un ultimatum contre Galatasaray ?

Pourtant, et malgré trois sacres consécutifs et historiques sur la scène européenne, c'est peut-être la ​Ligue des Champions qui va décider de l'avenir du tacticien madrilène. En effet, d'après une information partagée dans Mundo, sa dernière chance pourrait être l'opposition de mardi sur la pelouse de Galatasaray. Avec un seul point pris sur deux journées, les partenaires de Sergio Ramos sont déjà au pied du mur.

Mourinho et Allegri sont ciblés

Le journal affirme même qu'une nouvelle contre-performance sera fatale au Maestro, et que deux candidats potentiels on déjà été choisis par Florentino Pérez pour lui succéder : José Mourinho et Massimiliano Allegri. Toujours d'après le quotidien, le Special One posséderait une longueur d'avance sur son homologue italien. En grand habitué de la Casa Blanca, le profil du Portugais correspondrait mieux au président. Zinédine Zidane sait donc à quoi s'en tenir.


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