L'entraineur du Real Madrid dispose des pleins pouvoirs dans la politique de recrutement du club. Jamais un coach madrilène n'avait obtenu autant de responsabilités dans l'histoire comme nous l'explique ​l'Equipe.


Recruteur en chef / entraineur, une association peu commune

Dans les grandes écuries européennes, il est très rare qu'un entraineur soit aussi le chef du recrutement, encore plus au ​Real Madrid. Florentino Pérez a toujours été opposé à l'idée de donner les pleins pouvoir à son coach. Mais après l'élimination et la débâcle face à l'Ajax en huitième de finale de la Ligue des Champions, le président a dû promettre certaines choses à Zinédine Zidane afin qu'il revienne sur le banc Merengue.  


Zidane ne serait pas venu sans conditions 


"Zizou est mon ami et nous allons bosser main dans la main pour relancer notre équipe et gagner à nouveau".


Florentino Pérez avait été clair lors de la présentation de Zidane à la presse le 11 mars dernier. Le président merengue allait déroger à la règle et confier à l'entraineur français la main sur le ​recrutement. Entre 2016 et 2018, Zidane avait hérité d'un groupe très compétitif mais cette fois, il allait construire sa propre équipe.

Zidane avait quatre noms en tête, Pogba, Hazard, Mendy et Jovic. Trois d'entre eux ont signé pour le club. Si le Belge fut la star du recrutement, le Français et le Serbe s'apparentent davantage à des remplaçants. Mais avec la politique de l'entraineur français, rien n'est figé et son but premier est de faire progresser chaque joueur. Florentino Pérez a réagi récemment et s'est montré très ​satisfait de ce recrutement malgré la non venue du duo Pogba-Mbappé. 


Avoir les pleins pouvoirs est une aubaine pour n'importe quel entraineur mais c'est aussi à double tranchant car si il obtient de mauvais résultats, Zinédine Zidane sera très vite pointé du doigt, surtout dans un club aussi médiatisé que le Real Madrid.