Alors qu'il s'apprête à découvrir la Ligue 1 sous sa nouvelle tunique, Ander Herrera n'a pas caché son envie d'en découdre après son arrivée au Paris Saint-Germain.


Fraîchement débarqué et de surcroît libre pendant l'été, Ander Herrea était sans doute l'une des pièces majeures qu'il manquait à l'effectif du ​Paris Saint-Germain. Un renfort de taille pour le milieu de terrain du champion de France en titre, parfois en difficulté depuis quelques années.

Et si l'annonce de son départ d'Old Trafford a suscité une grande déception chez les fans des Red Devils, ​cela prouve bien que l'international espagnol a été apprécié dans chaque club où il a posé ses valises. Personnalité attachante et modèle d'abnégation sur le rectangle vert, l'ancien de l'Athletic Bilbao a tout ce qu'il faut pour plaire à ses nouveaux supporters et coéquipiers.

À l'aube de ses grands débuts en ​Ligue 1, le droitier de 29 ans s'est longuement confié dans les colonnes de France Football : coulisses de son arrivée, son poste, sa superstition ou encore Marcelo Bielsa. Compilation.


"Je suis à Paris d'abord pour le projet. Le club possède un côté classe et glamour qui me plaît beaucoup. Ensuite, parce que j'ai envie de continuer à jouer pour un grand club. PSG, c'est un projet qui progresse sans arrêt. La façon dont Paris m'a approché a été impeccable. Je me suis senti voulu".

À l'étranger, le PSG a l'image d'un géant ! D'un club respecté, qui a de la classe. Un club où évoluent trois ou quatre des meilleurs joueurs du monde. Je sais aussi que c'est l'un des clubs les plus détestés de France, et ça me plaît".


"Mon vrai poste, c'est celui où l'on a besoin de moi. J'ai évolué partout depuis le début de ma carrière. Avec Mourinho, j'ai également joué défenseur central. J'ai même évolué comme latéral droit, contre Everton, et en marquage individuel sur Eden Hazard. Partout. J'ai toujours tout donné pour les clubs que j'ai représentés ou que je représente".


"J'ai les mêmes protège-tibias depuis l'âge de dix ans, ceux avec lesquels j'ai débuté. Quand je suis arrivé à Paris, je les avais oubliés à Saragosse. J’ai envoyé l’un de mes amis à la maison pour aller les chercher et je lui ai demandé de me les envoyer par la poste en urgence pour pouvoir disputer le premier match amical avec le PSG. Je ne peux pas jouer sans ceux-là, alors que c’est quelque chose que tu peux trouver dans n’importe quelle boutique en sortant dans la rue".


"Marcelo Bielsa, je pourrais vous en parler deux ou trois heures, mais on va essayer de faire court. C'est l'entraîneur le plus original que j'ai eu dans ma carrière. Je ne dis pas le meilleur ou le pire, mais le plus particulier. C'est un malade de foot.

Chez lui, tout est différent dans la manière d'appréhender le foot : l'entraînement, la façon dont il comprend et lit le jeu. C'est un génie ! C'est un tel bonheur de l'avoir côtoyé. Bielsa m'a fait aimer le foot encore plus que je ne l'aimais. C'est quelqu'un d'honnête et sincère, toujours".


Dimanche, lors de la réception de Nîmes pour la première journée du championnat et sous réserve que Thomas Tuchel ne fasse appel à ses services, Ander Herrera aura la chance de montrer toutes ses qualités.


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