Alors que le Barça est dans le viseur des autorités avec le transfert d'Antoine Griezmann, l'Atlético de Madrid a apporté une nouvelle pièce compromettante au dossier.


Depuis l'année dernière finalement, il ne cesse de faire parler. Après un premier rebondissement et revirement de situation de dernière minute juste avant le coup d'envoi de la Coupe du Monde en Russie en juin dernier, le transfert d'​Antoine Griezmann au ​FC Barcelone a enfin été officialisé cet été.

Et si beaucoup pensaient qu'une partie de l'effectif et du public de l'écurie catalane pouvait en vouloir à l'international français, son premier match au Camp Nou a démontré le contraire. Très applaudi lors de la revue de l'effectif, il l'a également été à sa sortie en cours de match. De quoi lui donner confiance pour son début de saison.

Hélas pour l'ancien joueur de la Real Sociedad, le ciel pourrait s'assombrir dans les prochains jours. Rapide rappel des faits. Transféré le 12 juillet dernier au FCB contre le montant de sa clause libératoire - passée de 200 à 120 millions d'euros le 1er du même mois - le Tricolore a depuis été accusé par l'Atlético de Madrid d'avoir négocié son arrivée en Catalogne en mars dernier.

Le FC Barcelone bientôt privé de mercato ?

Un détail qui a son importance, puisque d'après le règlement de la FIFA, un club n'a pas le droit de discuter directement avec un joueur, sans passer par l'intermédiaire du club avec lequel il est sous contrat. Forts de ce constat et persuadés que "Grizou" et le Barça ont été en contact, les Colchoneros ont donc immédiatement saisi les autorités.

L'Atlético réclame 80M€

Ils réclament en effet 80 millions d'euros, soit la différence entre les deux clauses libératoires. Selon ​El Mundo, pour étoffer leur dossier, ces derniers bénéficient désormais d'une pièce à conviction qui devrait tout changer : un mail signé de l’avocat du joueur, Sevan Karian, envoyé au joueur, sa sœur et agente et à leur père. Dans ce courriel, les conditions de son arrivée chez les Blaugrana sont clairement définies, ainsi que les commissions à régler.

La preuve réelle qui étaie la thèse de la formation de la capitale espagnole. Tout était joué depuis plus longtemps que la date prétendument officielle. Toujours d'après le quotidien, si ce mail n’implique aucun membre officiel de l’organigramme barcelonais, des sanctions pourraient toutefois être prises, et le cador européen pourrait être privé de recrutement sur certaines périodes de ​mercato. Un feuilleton qui n'a pas dévoilé tous ses secrets.


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