​La tension était à son comble en conférence de presse du côté de l'Olympique de Marseille pour cette journée de reprise.


Après le premier entrainement de la saison effectué par le groupe marseillais dans la matinée a eu lieu une conférence de presse au centre Robert Louis Dreyfus. Son but : présenter le nouveau partenariat qui unit l'​OM à l'application UberEats. Le président de l'OM, Jacques Henri Eyraud, ainsi que le directeur régional de l'entreprise américaine Stéphane Ficaja étaient présents pour répondre aux interrogations de la presse. 

​Le président marseillais a cependant prévenu la presse qu'il ne souhait pas évoquer d'autres sujets que celui du sponsoring. Donc pas de mercato, ou de sujets relatifs à la suspension d'Adil Rami, révélée plus tôt dans la journée. Plus incongru encore, Jacques-Henri Eyraud n'a pas voulu aborder les questions d'argents liées à cette collaboration


Un journaliste règle ses comptes avec le président de l'OM


Justement, lorsque Alexandre Jacquin, journaliste pour le quotidien La Provence, a voulu avoir plus de précision sur le contrat naissant entre UberEats et l'OM, ce dernier s'est agacé du comportement de Jacques Henri Eyraud.


"Puisque vous voulez pas parler du contrat puisque vous voulez pas parler de mercato est-ce que vous pouvez confirmer que le contrat (avec UberEats) n'est pas de 3,5 millions d'euros comme vous le vouliez ? Ça sert à rien de faire une conférence de presse, si personne ne parle de rien"


Le président marseillais a répondu au journaliste en lui conseillant de prendre des vacances.


"Oh vous revenez de vacances avec une humeur badine dite dont, je vous invite à partir en vacances".

Le journaliste a immédiatement interrompu le président phocéen d'un air agacé.


"Je dis tout haut ce que tout le monde pense ici tout bas. Je vous explique le principe de la conférence de presse, si vous ne pouvez pas communiquer un chiffre et si on peut pas poser d'autres questions que sur UberEats".


Pour cette première conférence de presse de la saison, quelques tensions commencent à naitre entre le président marseillais et certains journalistes.