​Le bras de fer continue entre le ​Paris Saint-Germain et Adrien Rabiot. Les deux parties sont en conflit depuis plusieurs mois, notamment autour de questions concernant la prime d'éthique. Ce mardi la commission juridique de Ligue de Football Professionnelle a rendu son verdict.


Exclu des matches du groupe professionnel pour avoir refusé de prolonger son contrat, ​Adrien Rabiot a ensuite été mis à pied deux semaines à titre conservatoire en mars, pour avoir liké une vidéo de Patrice Evra et être allé en boite de nuit, le soir l'élimination face à ​Manchester United. 


Après une nouvelle mise à pied de six jours, cette fois-ci définitive ce qui a entrainé la perte de son salaire pendant cette période, le club a refusé de verser la prime d'éthique accordée au joueur.

Le PSG rattrapé par la commission juridique de la LFP

Le club parisien a voulu marquer le coup et aller encore plus loin, en supprimant la prime d'éthique de son milieu de terrain correspondant au mois de mars, ce qui lui vaut aujourd'hui d'être repris par la commission juridique de la Ligue de Football Professionnelle (LFP). 


En effet dès le retrait de cette prime, le joueur a saisit la commission juridique de la LFP, qui lui a donc donné raison. Le ​Paris Saint-Germain va donc devoir verser à Adrien Rabiot sa prime d'éthique du mois de mars. Pour l'heure, le club n'a pas encore décidé s'il ferait appel ou non de cette décision.

À deux semaines du terme de son contrat avec le club de la capitale, l'international français ne s'est toujours pas mis d'accord officiellement avec aucun club. Si l'hypothèse de rester au PSG faute de mieux semble fort improbable, l'arrivée imminente de Leonardo avec qui "le Duc" entretient de très bonnes relations, pourrait bien rebattre les cartes. Une idée jusqu'à présent démentie par le clan Rabiot.


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