​Alors que les Bleus vont affronter la Moldavie ce vendredi en déplacement pour les qualifications de l'Euro 2020, le sélectionneur de l'​Equipe de France s'est exprimé au sujet du phénomène socio-politique qui agite la France depuis près de six mois : les Gilets Jaunes.


Les Gilets Jaunes songent dès à présent à l'organisation du 19ème acte qui aura lieu le samedi prochain à travers la France. Bien que ce mouvement soit le plus populaire en nombre de participants et long en terme de durée, il divise l'opinion publique. Samedi dernier, les Champs-Élysées et plus de 80 enseignes ont été pillées. 


Sur cette même avenue, le 16 juillet dernier, Didier Deschamps et son effectif, Champions du Monde étaient acclamés par plus de 300 000 personnes après leur triomphe en Russie. Lors d'un entretien pour Le Point, Dédé a affirmé son point de vue sur la situation.


"Je n'ai pas envie de commenter l'actualité. Je peux comprendre les revendications à l'origine de ce mouvement, pas les scènes de violence. La violence me choquera toujours"

Il déplore également la mauvaise image de la France que ces violences peuvent engendrer.


"Je préfère retenir le moment de fête que nous avons vécu, le bonheur sur les visages. Après, il s'est passé ce qu'il s'est passé et cela ne donne pas du tout la même image de la France à l'étranger"


En décembre dernier, il s'était déjà exprimé à ce sujet en expliquant devoir rester neutre dans ses propos.


"J’ai pris une position: tant que je suis dans le sport, je ne donnerai aucun avis politique, social, ou quoi que ce soit. Je ne veux pas mélanger. J’estime avoir bien conscience de la réalité. Je connais le prix du smic, combien coûte une baguette, le prix d’un litre d’essence"

L'entraineur reste concentré sur les enjeux de la prochaine rencontre au Zimbru Stadium de Chisinau. 

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