Alors que Mario Balotelli s'est parfaitement acclimaté à l'Olympique de Marseille, Daniel Riolo a critiqué la communication de sa direction dans le cadre du recrutement de son fameux grand attaquant.


Tout va beaucoup mieux pour l'​Olympique de Marseille. Surtout depuis l'arrivée d'un certain Mario Balotelli dans les ultimes journées du ​mercato hivernal. Résultat : l'écurie phocéenne reste sur six matches sans défaites, dont un nul pour cinq victoire. La dernièren date, face à l'OG Nicà l’occasion de la 28e journée de ​Ligue 1, a d'ailleurs permis au club sudiste de recoller à l'Olympique lyonnais au classement, et donc à trois longueurs du podium.

Un succès acquis à son international italien, qui totalise désormais cinq buts inscrits sous ses nouvelles couleurs. Pas si mal, pour un joueur qui n'avait pas une seulfois trouvé le chemin des filets lors de la première partie de saison, avec les Aiglons. Des débuts fracassants qui tranchent avec le manque d’efficacité de Valère Germain (4 buts cette saison) et de Kostas Mitroglou (3 réalisations), parti à Galatasaray cet hiver.

La preuve indéniable que l'OM avait besoin d'un renfort en pointe ! Interrogé à ce sujet sur RMC Sport, Daniel Riolo a estimé que la réussite de l’ancien de Manchester City montrait bien que Jacques-Henri Eyraud, Rudi Garcia et Andoni Zubizarreta s'étaient lourdement trompés cet été durant le mercato, quand ils répétaient que Marseille n’avait pas besoin d’une nouvelle pointe.


"Souvent on dit ‘on ne change pas une équipe qui gagne’. L’année dernière l’OM vit une grosse saison en Europa League. Quand tu redémarres cette année et que ça se passe mal, tu as beau t’appeler Garcia ou n’importe quel entraîneur, c’est compliqué de dire ‘Payet tu vas sur le banc parce qu’on voit bien que tu n’y arrives plus, Rami t’es cramé, Gustavo au milieu ou derrière je vois que ça ne va pas bien’. En plus tu as la Coupe d’Europe qui se passe mal, et ce n’est jamais la même chose de gérer un ou deux matches par semaine.

L’erreur de l'OM est d’avoir voulu nous faire croire qu’ils n’avaient pas besoin d’un numéro 9. C’était du mytho, du bidon de dire ça sans arrêt, avec toute cettcommunication moisie autour. Après, tu pouvais difficilement sortir les mecs qui venaient de faire une grosse saison. C’était les cadres du groupeet ils ont un gros salaire. Rudi Garcia a quand même eu le courage de mettre certains cadres sur le banc. Il y a eu une vie cette année à l’OM, compliquée, et s’ils s’en tirent avec une quatrième place finale, ce n’est pas si mal".


Sachant que l'Olympique de Marseille n'a plus que le championnat à disputer, son homologue rhodanien devra bientôt regarder dans son rétroviseur si Mario Balotelli poursuit sur sa lancée.