À l'image de son équipe, Steve Mandanda ne réalise pas une grande saison. Fautif sur le but encaissé face à Dijon, il est le symbole d'une défense olympienne souvent à la dérive, et ses statistiques le prouvent. 

Depuis le début de la saison, ​l'OM est en difficulté. Éliminé de toutes les compétitions européennes et nationales, et malgré le léger mieux les hommes de Rudi Garcia ne montrent pas un visage très séduisant. 


Symbole de ces difficultés, la méforme de son portier de légende, ​Steve Mandanda. Moins affûté, plus perméable, Mandanda traverse un grand passage à vide. En témoigne ses 1,41 buts encaissés en moyenne par match selon des statistiques fournies par ​20minutes.


"Il n’est pas assez tonique, son plongeon est beaucoup trop lent, ses choix ne sont pas nets. De ce que je vois à la télé, il est en surpoids. Je ne vais pas dire qu’il est sur la fin… Mais il faut qu’il se remette en question ! Je me souviens d’une époque où il avait bien fondu. Là, je trouve qu’il s’empâte !" a déclaré Phillipe Leclerc, ancien entraîneur de l'international français. 


Cette saison, le Champion du Monde est allé chercher le ballon au fond de ses filets à 31 reprises en 22 rencontres. Par opposition, lors de sa meilleure saison, en 2010/2011, Mandanda a réussi l'exploit d'avoir une moyenne de 0,9 but encaissé par rencontre.


À sa décharge, il n'est pas le seul fautif, la défense de l'OM n'est également pas à un niveau convenable. Cependant, l'ancien portier de Crystal Palace a déjà montré ses talents dans une équipe exposée. C'était le cas en 2015/2016 où le club phocéen s'était classé en 13ème position du championnat, mais où Il Fenomeno, avait reçu le trophée UNFP du meilleur gardien de ​Ligue 1.