​​Hatem Ben Arfa a saisi le tribunal des Prud'hommes de Paris pour demander réparation après sa mise à l'écart entre avril 2017 et juin 2018 au Paris Saint-Germain. Le Français réclame entre 7 et 8 millions d'euros pour les préjudices subis.


Désormais à Rennes, Hatem Ben Arfa n'en a pas encore fini de son histoire avec le ​PSG. Après un passage compliqué dans la capitale, l'ancien lyonnais a décidé de saisir le tribunal des Prud'hommes de Paris pour demander réparation pour le préjudice financier, sportif et moral qu'il aurait subi.


Selon les dernières informations de RMC Sport, l'ancien Marseillais demande entre autre le versement d'une prime d'éthique, non perçue en décembre 2017 alors que le joueur aurait délivré des certificats médicaux pour justifier son absence lors du stage au Qatar. Finalement traité devant la commission juridique de la LFP, l'institution avait donné raison aux dirigeants parisiens.

Outre la valeur "symbolique" de cette prime (environ 100 000 euros), Hatem Ben Arfa s'estime lésé financièrement après avoir été mis à l'écart pendant plus d'un an. Sur le prorata de sa première saison (23 matches disputés), l'ancien parisien a évalué son préjudice de "manque à gagner" à hauteur de 7 millions d'euros en prenant en compte les différentes primes accordées aux joueurs en fonction des performances sportives. 


Mais au-delà d'une réparation pécuniaire, Hatem Ben Arfa estime que sa mise à l'écart du groupe professionnel a freiné sa progression au plus haut niveau alors "qu'il aurait subis une discrimination, aucunement liée à des arguments sportifs" même "si le club a respecté l'article 507 de la charte du foot pro relatif aux conditions d'entraînements."


Pour faire valoir ce droit, Hatem Ben Arfa demande simplement une reconnaissance du club parisien (et un euro symbolique) dont le tribunal des Prud'hommes devrait se prononcer d'ici la fin de l'année.