Après des soupçons de viol sur une jeune femme en juin 2009, l'affaire qui avait ébranlé l'entourage du joueur, et plongé la ​Juventus de Turin à la bourse, poursuit son cours. Sous la requête de la police de Las Vegas, Les autorités américaines demandent un test ADN pour confondre le joueur avec les prélèvements récupérés sur la présumée victime. 


​Cristiano Ronaldo n'en a pas encore fini avec cette affaire extra-sportive qui secoue aujourd'hui le monde du football. Mis en accusation pour un présumé viol en juin 2009 dans une chambre d'hôtel de Las Vegas, l'ancien madrilène aurait contraint une jeune femme de se soumettre à une sodomie dans un rapport non consenti. 


L'international portugais qui a toujours nié le présumé viol, reconnait avoir eu des "rapports consensuels" avec la plaignante ce soir là après l'avoir invité dans une chambre d'un hôtel de luxe. 

La jeune femme âgée aujourd'hui de 34 ans aurait couvert son sexe et ses seins avant de subir selon ses avocats un rapport forcé. L'entourage du joueur et des membres mandatés ont par la suite été dépêchés peu après la constatation du rapport sexuel pour engager une procédure de médiation. 


Les deux parties se seraient alors entendu sur un accord financier de 375 000 euros en échange d'une clause de confidentialité qui n'a plus "aucune valeur juridique aujourd'hui"Les avocats de Mme Mayorga ont également précisé à la presse que cet accord est "non avenant" en raison du "trouble psychologique" engendré à l'époque sur la plaignante. 


La procédure qui par la présente soumet les autorités italiennes à prélever l'ADN du Portugais est de nature courante dans une affaire de viol et ne prouve en aucun cas, selon les déclarations des avocats du joueur, sa culpabilité.


"M.Ronaldo a toujours maintenu, c'est encore le cas aujourd'hui, que ce qui s'est passé à Las Vegas en 2009 était de nature consensuelle. Il n'est donc pas surprenant que de l'ADN soit présent, ni que la police fasse cette demande des plus classiques dans le cadre de son enquête. La police de Las Vegas prend les mêmes mesures pour cette affaire que pour n'importe quelle autre agression sexuelle, afin de permettre l'obtention de preuve ADN. Nous confirmons qu'une demande officielle a été soumise aux autorités italiennes."

L'accord qui prévoyait un abandon de toutes poursuites judiciaires a bien été scellé par la star portugaise en 2009. 


"Cristiano Ronaldo ne nie pas avoir scellé un accord mais les documents qui sont censés contenir des déclarations de M.Ronaldo et qui ont été reproduits dans les médias sont de pures inventions. Cet accord ne constitue pas un aveu. Il est impliqué à présent dans un contentieux très commun aux États-Unis."


En réaction à ces accusations, le quintuple Ballon d'Or avait exprimé son profond rejet pour ce qui constitue "un crime abominable" dans un tweet publié sur son compte personnel. Il faut dire que le joueur, dont l'image représente aujourd'hui une valeur marchande, avait soufflé un vent de panique auprès de ses sponsors et de son club. 

Pour rappel, ​Cristiano Ronaldo est l'un des trois joueurs dont l'équipementier Nike, a accordé, un contrat à vie aux côtés de LeBron James et de Michael Jordan.