TALLINN, ESTONIA - AUGUST 15:  The Europa League Winners Trophy is displayed prior to the UEFA Super Cup between Real Madrid and Atletico Madrid at Lillekula Stadium on August 15, 2018 in Tallinn, Estonia.  (Photo by Alexander Hassenstein/Getty Images)

Les 5 raisons de penser que cette Europa League est passionnante

L'Europa League version 2018-2019 va donner son verdict pour le Top 32 ce jeudi soir pour la sixième et dernière journée de la phase de poules. Parfois décriée à tort, cette compétition revêt aujourd'hui d'un intérêt sans précédent. Voici les 5 raisons de regarder la petite sœur de la C1 ce soir à la télévision. 

5. Un programme digne de la Ligue des Champions

Ne vous y trompez pas, l'Europa League version 2018-2019 risque de vous faire changer d'avis cette année. Avec 48 équipes engagées en phase de poules, la "seconde compétition européenne" devrait tenir en haleine plus d'un passionné du ballon rond. 

Plusieurs cadors européens vont se livrer une lutte acharnée cette saison pour garnir l'armoire à trophées. Et le panel européen a de quoi faire saliver. 


Premier League : Arsenal et Chelsea, les deux clubs londoniens sont déjà assurés de rallier les 16e de finale après des prestations convaincantes dans leurs groupes respectifs. 


Italie : la nation probablement la mieux représentée avec pas moins de quatre noms ronflants qui devraient redorer le blason italien sur la scène européenne. Le Napoli (reversé de la LDC), l'Inter Milan (reversé de la LDC), Le Milan AC et la Lazio de Rome représenteront fièrement l'Italie. Pour un derby de Milan bientôt en Coupe d'Europe ? 


Espagne  : comme toujours, les clubs espagnols font la part belle à la Ligue Europa. Avec quatre clubs déjà qualifiés pour les 16e (Betis Séville, Valence, FC Séville et Villareal), l'Espagne est une nouvelle fois au premier plan. Pour un derby sévillan prochainement ? 


Allemagne : moins représentée cette année, les deux clubs allemands (Francfort et Bayer Leverkusen) tenteront de s'immiscer dans le dernier carré après un beau parcours en phase de poules. 


Reste du monde : les deux clubs de Glasgow toujours en lice pour une qualification pourraient se retrouver pour le second tour de cette UEL. Et pourquoi pas nous proposer un derby de folie en huitième pour le plus grand plaisir des yeux. 

Il ne faudra pas oublier non plus les Russes du Zenith Saint-Pétersbourg, jamais bien loin pour jouer les trouble-fêtes. Du beau monde en perspective ! 


4. Rennes va créer l'exploit

Rennes  pourrait créer le plus grand exploit de son histoire européenne en se qualifiant pour les 16e de finale. Toujours en course pour une qualification malgré une phase aller compliquée à négocier, les coéquipiers de Ben Arfa ont rectifié le tir pour arracher le droit de disputer une finale au Roazhon Park face à Astana. 

Les Rennais pourraient être la seule équipe française engagée au second tour. Tous derrière Rennes ! 

3. Une manne financière non négligeable

À la différence de la Ligue des Champions, l'Europa League ne dégage pas des revenus aussi importants que sa grande sœur. Mais ce serait une erreur de négliger cette compétition alors que les redevances permettent aujourd'hui à des clubs moins côtés de subvenir à ses besoins et ainsi pouvoir continuer à grandir dans leur championnat. 


Avec des dotations toujours plus élevées cette année, l'UEFA va reverser sur les 3.25 milliards d'euros générés par les recettes commerciales, 560 millions d'euros aux clubs participants. Une jolie petite somme qui devrait renflouer les caisses de plusieurs écuries. 

Pour avoir un ordre de grandeur, une victoire rapporte 570 000 euros contre 190 000 euros pour un match nul. Le vainqueur d'un groupe touchera en plus une prime d'un million d'euros combinée à une prime de qualification de 500 000 euros pour un 16e de finale sans compter la prime indexée sur les performances sportives de ces dix dernières années au classement UEFA. 


Au final, le club vainqueur pourrait empocher un peu plus de 40 millions d'euros. Intéressant non ? 

2. L'OL et l'OM ne se partageront pas les têtes d'affiche

Pour une fois, l'OL et l'OM ne seront pas les têtes d'affiche de l'UEL. Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, les Lyonnais disent adieu à l'UEL, sept ans après leur dernière qualification à ce stade de la compétition en LDC. 


À l'inverse de son concurrent olympique, les Marseillais ont tiré un trait définitivement après des prestations décevantes notamment face à Francfort. Une énorme désillusion pour l'équipe phocéenne qui devra se replonger dans le championnat pour pouvoir espérer jouer de nouveau l'Europe l'année prochaine.  

1. Une qualification en Ligue des Champions à la clé

Principale source de motivation sportive, la Ligue Europe offre un ticket direct pour la phase de poules de la Ligue des Champions . Une récompense qui devrait en motiver plus d'un alors que certains clubs sont en difficulté dans leur championnat.