Éliminés en huitième de finale de Coupe du Monde 2018 par les Anglais, les Colombiens emmenés par l'entraîneur argentin José Pekerman auront quelque peu déçu lors de cette compétition. En effet, si les partenaires de James Rodriguez et Falcao ont produit un football fidèle à leurs valeurs, les supporters colombiens espéraient revivre le même parcours que 2014 et un quart de finale perdu contre le Brésil de Neymar à l'époque.


Si le maître à jouer James Rodriguez a vécu la moitié de la compétition sur une jambe, la faute à un mollet gauche capricieux, d'autres éléments de cette sélection des cafétéros ont su tirer leur épingle du jeu durant la compétition. 


C'est le cas du milieu de terrain Wilmar Barrios. Remplaçant lors du premier match face au Japon de Shinji Kagawa le milieu récupérateur aura surtout gagné ses galons de titulaire suite à sa performance XXL face à la Pologne lors du second match de poule.

Formé au Deportes Tolima, le joueur de Boca Juniors, qu'il a rejoint en 2016, aura montré à son pays toutes ses qualités. Disposant d'un énorme volume de jeu, le numéro 5 colombien aura démontré toutes ses qualités de récupérateur. Capable de colmater les brèches en coupant les transmissions adverses, le natif de Cartagena a également montré sa capacité à couvrir ses latéraux très (très) offensifs. 


Plus qu'un simple récupérateur, le récent champion d'Argentine a également démontré une qualité technique importante pour un milieu défensif. Disposant d'une bonne première relance et capable de se projeter vite vers l'avant il aura été un des maillons essentiel d'un collectif colombien en pleine recherche après les forfaits de son maître à jouer.

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Ses performances durant le mondial russe auront sans doute confirmé les tendances à son sujet puisque avant le mondial certains clubs comme Tottenham ou encore Chelsea s'étaient positionnés pour le faire venir. Tendance confirmée puisque les Spurs seraient disposés à l'accueillir dès janvier 2019.

Cependant l'intéressé a récemment déclaré, au sortir de l'élimination de son pays, que sa tête était à Buenos Aires.


Affaire à suivre pour le "Kanté colombien" comme il est surnommé dans son pays. Il dispose d'une clause libératoire estimée à 20 millions d'euros.