THe ball flies over the box during the Russia 2018 World Cup Group C football match between Denmark and France at the Luzhniki Stadium in Moscow on June 26, 2018. (Photo by - / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - NO MOBILE PUSH ALERTS/DOWNLOADS        (Photo credit should read -/AFP/Getty Images)

BLEUS : Les 5 leçons à retenir de France-Danemark (0-0)

Au terme d'un match d'une très faible intensité, l'Équipe de France  n'a pu faire mieux qu'un piètre match nul face au Danemark (0-0). Les hommes de Didier Deschamps terminent donc en tête du groupe C devant leurs adversaires du jour. 


Contre une équipe scandinave regroupée dans sa moitié de terrain, les Bleus ont été incapables de créer des décalages dans la défense adverse, multipliant également les centres et les tentatives imprécises. Voici les enseignements à tirer de cette rencontre. 

5. Le manque d'initiative des joueurs offensifs

Face à un bloc aussi compact, le seul moyen de créer du danger est d'apporter de la vitesse, en multipliant les transmissions, et en minimisant les touches de balle. 


Malheureusement, Dembélé, Griezmann, et Lemar n'ont jamais été en mesure de combiner correctement. Pire encore, aucun d'entre-eux ne s'est illustré individuellement, par des percussions balle au pied ou des frappes lointaines. 


Dès leur entrée en jeu, Kylian Mbappé et Nabil Fekir ont été capables d'amener des changements de rythme et de la verticalité au jeu. 


Parfaitement muselé dans le jeu aérien par la charnière centrale danoise, Olivier Giroud n'a quant à lui pas eu l'occasion de faire profiter ses coéquipiers de son habituel jeu en pivot. 

4. Une défense toujours aussi solide

Si le jeu offensif a été d'une rare pauvreté, la défense a une nouvelle fois été exemplaire. Malgré les titularisations de Sidibé et Kimpembe, en lieu et place de Pavard et Umtiti, l'équilibre défensif affiché lors des deux premiers matchs n'a pas été entamé. 


Promu capitaine en l'absence d'Hugo Lloris, Raphaël Varane a parfaitement commandé sa ligne défensive, tout en se montrant rassurant techniquement et dans les duels. Le madrilène apporte de la sérénité et s'impose comme une vraie valeur sûre. 


À ses côtés, Kimpembe a réalisé une performance correcte, tout comme Hernandez et Sidibé. 

3. Antoine Griezmann légèrement plus en vue

Après deux matchs insipides face à l'Australie et au Pérou, Griezmann est loin d'avoir fait taire les critiques à son égard cet après-midi. 


Malgré quelques percussions, des frappes, et plusieurs passes en première intention, le tricolore n'a pas suffisamment d'influence sur le jeu offensif. Face à la rigueur danoise, le Colchonero a lutté pour trouver de l'espace, et n'a jamais été en position de se montrer décisif. 

2. Des centres beaucoup trop imprécis

C'est une problématique qui prend de l'ampleur depuis l'entrée en lice des Bleus dans ce Mondial. À droite comme à gauche, les centres français ne trouvent jamais preneur, et sont systématiquement renvoyés par les défenseurs adverses. 


Si les latéraux réalisent des prestations défensives abouties, leur apport offensif est fortement amenuisé par le manque de précision lors de l'exécution de leurs centres. 


Ce constat vaut également pour les milieux excentrés, incapables de se montrer précis, même lorsque le décalage leur donne un temps d'avance. 

1. Les "remplaçants" n'ont pas bousculé la hiérarchie

Aujourd'hui, Didier Deschamps avait décidé d'innover en effectuant six changements dans son onze de départ. Lemar, Nzonzi, Dembélé, Kimpembe, Sidibé, et Mandanda avaient l'occasion de se mettre en valeur. 


Si les performances des joueurs à vocation défensive sont difficilement critiquables, celles de Lemar et Dembélé, que l'on souhaitait voir plus entreprenants, sont loin d'avoir marqué les esprits. 


Le onze-type ne devrait pas connaître de grand changement lors du huitième de finale à venir.