Relégué sur le banc face à l'Australie, Olivier Giroud s'est mis en évidence lors de son entrée en jeu, en remisant parfaitement sur Paul Pogba lors du but vainqueur de l​'Equipe de France


Malgré son efficacité, l'attaquant de Chelsea est loin de faire l'unanimité parmi les observateurs. Arsène Wenger, son ancien entraîneur à Arsenal, ​a résumé de façon très claire la situation paradoxale du numéro 9 des Bleus.


Au micro de BeIN Sports, l'ex-coach des Gunners a pris la défense d'Olivier Giroud.


"On se rend toujours compte de l'importance de Giroud quand il ne joue pas."


Une déclaration courte, mais très lourde de sens. Auteur de 31 buts en 75 sélections, Giroud est le quatrième meilleur buteur de l'histoire de l'Equipe de France, mais ne dispose pas de la reconnaissance qu'il mérite. 

Certes, le jeu en mouvement et les combinaisons dans les petits espaces ne font pas partie de ses caractéristiques, mais l'attaquant de 31 ans pèse physiquement sur les défenses adverses, et offre des espaces à ses coéquipiers offensifs. 


Toujours à l'affût dans la surface de réparation, Giroud profite de son gabarit pour se créer des situations, et ainsi faire la différence. Son manque de popularité provient avant tout du manque d'esthétisme de son jeu, et n'est fondé sur aucun élément sérieux. 

Face à l'Australie, Dembélé, Griezmann, et Mbappé, n'ont jamais réussi à combiner entre-eux, notamment à cause de l'impact proposé par les défenseurs australiens, toujours bien placés. 


Lorsqu'il est entré en jeu, Giroud est tout de suite parvenu à jouer comme un point de fixation, permettant à ses milieux de se projeter grâce à ses remises. 


Face au Pérou, Didier Deschamps devrait réintégrer Olivier Giroud dans son onze de départ.