Prêté durant le mercato estival pour retrouver du temps de jeu à West Bromwich Albion, Grzegorz Krychowiak est revenu sur sa saison difficile passée au Paris Saint-Germain


Entre Grzegorz Krychowiak et le Paris Saint-Germain, l'histoire d'amour est plus que compliquée. Débarqué dans l'écurie de la capitale française pendant l'été 2016 afin de suivre Unai Emery qu'il côtoyait au FC Séville, l'international polonais s'attendait sans doute à vivre une toute autre aventure sous les couleurs du club francilien.

Avec 19 rencontres disputées toutes compétitions confondues, le milieu de terrain défensif n'avait donc pas d'autre choix que d'aller chercher du temps de jeu ailleurs, durant l'intersaison. 


Actuellement en prêt du côté de West Bromwich Albion, Grzegorz Krychowiak s'est longuement confié au média polonais Przeglad Sportowy pour raconter son année délicate vécue à Paris. Morceaux choisis.


"​Vous savez, j’ai beaucoup parlé avec Unay Emery. Le coach pensait que je n’avais pas ma place dans l’équipe. Celui qui m’a dit ça est quelqu'un que je connais bien. Nous nous sommes rencontrés en juin 2016 et il m’a dit personnellement de venir le rejoindre au Paris Saint-Germain. Maintenant, c’est fini ! Je me concentre sur West Bromwich Albion. J’ai été déçu par Unai Emery et je lui ai dit en tête-à-tête ce que je pensais, mais je ne vous en parlerai pas.

Il y a eu beaucoup de bêtises dites à mon sujet. J’étais bien à Paris, l’atmosphère était parfaite et je n’ai eu aucun problème avec le vestiaire. Mon absence de temps de jeu n’était en aucun cas liée à des soucis extra-sportifs. Lorsque tout se passe bien, personne n’essaye de chercher des choses sur vous mais quand vous êtes au fond du trou c’est une autre histoire, on essaye de trouver des choses (même infondées) sur votre personne. Je ne suis pas le premier ni le dernier joueur du PSG à vivre ce genre de situation.

Unai Emery m’a indiqué que, dans ma position, je devais jouer comme Sergio Busquets. J’ai tout de suite compris que je n’étais pas le bon joueur pour remplir les attentes qu’il avait en moi. Avant le début de la saison, nous avions discuté avec le coach et le directeur sportif. A ce moment-là, je savais ce qui m’attendait. Mais par la suite, il s’est avéré que les choses ont évolué d’une manière différente. On m’a demandé des choses que je n’étais pas capable d’offrir".

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