​Le Paris Saint-Germain réalise un début de saison parfait. Mais la victoire face à Lyon a laissé entrevoir certaines tensions, notamment entre Neymar et Cavani.


79ème minute. Penalty pour le PSG pour une faute de Ferland Mendy sur Kylian Mbappé. Edinson Cavani s'avance et place son ballon lorsque Neymar s'approche pour parlementer et pouvoir le tirer. Il obtient en retour une fin de non-recevoir. La tentative de l'Uruguayen sera elle stoppée par Anthony Lopes, le portier lyonnais.


Un conflit d'égo entre Neymar et Cavani?


Une image anodine comme on en voit des dizaines sur les terrains ? En effet. Sauf que, quelques minutes auparavant,à la 57ème, une première querelle avait déjà eu lieu mais cette fois impliquant Daniel Alves. 


Les Parisiens obtiennent un coup-franc très bien placé. Cavani veut s'emparer du ballon mais le latéral droit le confisque afin de le donner à son compatriote et lui donner la responsabilité de tirer.


Neymar décidé à être le numéro 1


Cavani, en tant que buteur ne veut céder aucune opportunité de marquer. Problème : Neymar a quitté le Barça pour être le numéro un et se donner une chance de briller individuellement, faire parler ses statistiques et ainsi gagner le Ballon d'Or. 


Selon SFR Sport, il aurait ainsi confié au sein du club vouloir être le tireur attitré des penalties. Ce qui lui a été refusé par son entraîneur, Unai Emery.

L'entraîneur s'est exprimé sur le sujet en conférence de presse et a joué l'apaisement :


"Les penalties sont à tirer par quelques joueurs, l'un est Cavani, l'autre est Neymar. Il faut un gentlemen's agreement sur le terrain pour frapper les penalties. Après, on va s'arranger en interne pour les penalties qui arrivent, parce que je crois que les deux sont capables de les tirer, et je veux que les deux alternent dans cet exercice."


Le PSG devra très vite calmer les tensions entre les deux attaquants, sous peine de voir ces images se reproduire et les relations s'envenimer entre les deux hommes, créant ainsi une cassure dans le groupe.  


Car cette saison, l'adversaire le plus coriace pour le club parisien pourrait bien être la gestion de son propre vestiaire.