Toujours à la recherche d'une potentielle doublure et concurrent à Patrice Evra, l'Olympique de Marseille devrait très prochainement réactiver la piste Jordan Amavi.


Clairement, Frank McCourt a fait de l'Angleterre son terrain de "chasse" privilégié. Pour son Olympique de Marseille, l'homme d'affaires américain est déjà parvenu à rapatrier Dimitri Payet - l'hiver dernier - et Steve Mandanda - pendant l'été - tous deux anciens de la maison. Alors, pour continuer dans cette spirale positive, la direction phocéenne a depuis tenté d'approcher une cible qu'elle avait dans son collimateur depuis janvier dernier justement.

En effet, pendant le mercato hivernal, Jordan Amavi avait lui aussi vu son nom coché sur la liste des courses marseillaises. Débarqué à Aston Villa en 2015 après avoir fait sa formation et ses premières classes en tant que jeune joueur professionnel à l'OGC Nice, l'international des Espoirs français est malheureusement en train de végéter en Championship, soit l'équivalent de la deuxième division anglaise.

Du sang neuf en défense


Finalement, et suite à une blessure, l'ancien des Aiglons avait été devancé de peu par Patrice Evra. Alors, peut-être est-ce enfin l'heure de la "revanche". Promis au FC Séville depuis plusieurs jours, le défenseur tricolore a vu son dossier refusé par les médecins andalous lors de sa visite médicale. Par conséquent, la direction de l'OM s'est immédiatement repositionnée.

Dès lors, tout s'est rapidement enchaîné. Un prêt avec une option d'achat automatique de 10 millions d’euros était l'offre initiale des Français, mais suite au refus des Villansune autre proposition a été faite. Une proposition qui a fait mouche, puisque selon des sources proches du joueur, Marseille devrait arracher son transfert définitif pour près de 8 millions d’euros.

Un accord pourrait même intervenir dans les prochaines heures pour un transfert bouclé en début de semaine prochaine, sous réserve du passage du joueur de 23 ans à la batterie de tests qui l’attendent avec la cellule médicale des Bleu et Blanc. De quoi bousculer la hiérarchie sur le côté gauche de la défense ?